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Actualités - Chronologies

Williams-BMW : l’atout jeunesse

Il n’a pas fallu longtemps à la jeune association Williams-BMW-Michelin pour s’imposer en Formule 1. Après un premier avertissement à la concurrence quinze jours auparavant au Brésil, le trinome a affirmé sa suprématie au Grand Prix de Saint-Marin, quatrième épreuve de la saison, grâce à Ralf Schumacher, dimanche à Imola. Il n’aura fallu que 21 Grands Prix au motoriste allemand pour gagner. Quatre à Michelin pour détrôner Bridgestone. Et si l’attente a été plus longue pour Ralf Schumacher, sa jeunesse (25 ans), comme celle de son coéquipier colombien Juan Pablo Montoya, laisse augurer des lendemains glorieux. «C’est peut-être un peu tôt pour le dire, mais nous devrions être forts toute la saison. Cela pourrait bien être le commencement d’une bataille à trois», répondait le pilote allemand à la question de savoir si la lutte pour le titre était envisageable. «Nous avons été compétitifs les trois premières courses, mais je dois dire que la malchance ne nous a pas épargnés, reprenait-il. Nous devons continuer de travailler pour garder ce niveau. En effet, il y a encore des domaines sur lesquels nous devons nous pencher». «Nous avons besoin de développements sur un plan aérodynamique mais c’est la même chose pour tout le monde, poursuivait Ralf Schumacher. Le moteur est puissant, mais nécessite aussi du développement. Je pense que le plus gros problème pour le moment réside au niveau des pneumatiques en condition de pluie. Car autrement, il faut l’avouer, sur le sec, les Michelin sont tout simplement fabuleux». Le titre en 2002 Cette dernière remarque était confirmée du côté du manufacturier français, Pierre Dupasquier, son responsable de la compétition, avouant de grosses faiblesses sur le mouillé et par température fraîche. C’est pourquoi, face à l’enthousiasme de Ralf Schumacher, après cette première victoire en Grand Prix, et de Montoya au lendemain de son «coup de force» de Sao Paulo, les responsables de l’écurie anglo-allemande, déjà peu enclins à se laisser bercer d’illusions, voulaient rester prudents dimanche soir à Imola. Frank Williams, le patron, comme Patrick Head, le directeur technique, ou Mario Thiessen et Gerhard Berger, les directeurs de BMW Motorsport, préféraient confirmer les ambitions annoncées en début de saison : gagner des courses en 2001 pour jouer le titre la saison prochaine. Nul doute cependant que Williams-BMW viendra bousculer le duo Ferrari-McLaren-Mercedes. Que Ralf Schumacher et Juan Pablo Montoya auront un rôle d’arbitre à jouer dans la bataille opposant Michael Schumacher à David Coulthard et peut-être à Mika Hakkinen s’il refait vite son handicap du moment. Mais, sait-on jamais. La saine émulation que Frank Williams espérait positive entre deux jeunes pilotes aux ambitions illimitées, au talent reconnu, pourrait peut-être bien précipiter les choses…
Il n’a pas fallu longtemps à la jeune association Williams-BMW-Michelin pour s’imposer en Formule 1. Après un premier avertissement à la concurrence quinze jours auparavant au Brésil, le trinome a affirmé sa suprématie au Grand Prix de Saint-Marin, quatrième épreuve de la saison, grâce à Ralf Schumacher, dimanche à Imola. Il n’aura fallu que 21 Grands Prix au motoriste allemand pour gagner. Quatre à Michelin pour détrôner Bridgestone. Et si l’attente a été plus longue pour Ralf Schumacher, sa jeunesse (25 ans), comme celle de son coéquipier colombien Juan Pablo Montoya, laisse augurer des lendemains glorieux. «C’est peut-être un peu tôt pour le dire, mais nous devrions être forts toute la saison. Cela pourrait bien être le commencement d’une bataille à trois», répondait le pilote allemand à la...