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Actualités - Chronologies

Bien dormir pour bien vivre

On ne le dira jamais assez, il faut bien dormir pour bien vivre. D’où la nécessité de bien préparer son sommeil et de respecter l’heure fixe de son arrivée. Paupières lourdes, bâillements, yeux qui clignotent, perte de vigilance. Si on ne donne pas suite à cet ensemble de sollicitations, il faudra attendre jusqu’à 30 minutes parfois avant que le marchand de sable ne repasse fermer les paupières. Les rituels qui favorisent l’endormissement sont connus de tous, sans toutefois réussir à prouver scientifiquement le mécanisme de leur action. On ignore également le fait que le sommeil se prépare dès le matin ! Un médecin, spécialiste du sommeil et de ses problèmes, conseille une douche chaude (37°C) le matin, suivie d’un petit déjeuner protéiné. Au milieu de l’après-midi, arrêter tout excitant (café, thé, vitamines, boissons toniques contenant de la caféine). Éviter toute activité sportive après 18 heures. Éviter également les discussions animées et inutiles, les films d’horreur. Au dîner, privilégier les sucres lents (pâtes, pain, pommes de terre, riz) qui stimulent la sécrétion de sérotonine, favorisant ainsi un sommeil paisible. Se méfier de l’alcool qui contribue à un endormissement rapide mais provoque un sommeil agité, de mauvaise qualité, avec cauchemars, rêves d’angoisse et nombreux réveils. Une bonne litérie, une pièce obscure et une température de 18°C constituent les meilleures garanties d’un sommeil réparateur... Les champions du sommeil, ceux qui en quelques minutes entrent dans l’état de somnolence et dorment un quart d’heure plus tard du meilleur sommeil des justes, sont dotés d’une aptitude innée qui contribue à mettre en repos le centre de vigilance. Autant le dire tout de suite : ces privilégiés dont le centre de vigilance accomplit un repos total, d’un trait, sont (très) rares... La responsabilité des TECS Les autres, tous ces «autres» qui forment plus d’un tiers de la totalité des dormeurs souffrent, de manière passagère ou chronique, des TECS (Troubles de l’endormissement et de continuité du sommeil). Ils constituent la grande foule des insomniaques et des mauvais dormeurs. Quelle que soit la forme de l’insomnie, elle entraîne fatigue et anxiété créant un cercle vicieux : crainte de ne pas s’endormir suffisamment, angoisse... Redoutable cercle vicieux où la cause produit l’effet qui, à son tour, génère la cause. L’insomniaque anxieux, angoissé, est en état de vigilance suractivée. Quand une tendance dépressive se manifeste, associée aux insomnies du matin, il est urgent de rechercher l’origine du mal. Petits et grands moyens peuvent heureusement remédier à l’insomnie.
On ne le dira jamais assez, il faut bien dormir pour bien vivre. D’où la nécessité de bien préparer son sommeil et de respecter l’heure fixe de son arrivée. Paupières lourdes, bâillements, yeux qui clignotent, perte de vigilance. Si on ne donne pas suite à cet ensemble de sollicitations, il faudra attendre jusqu’à 30 minutes parfois avant que le marchand de sable ne repasse fermer les paupières. Les rituels qui favorisent l’endormissement sont connus de tous, sans toutefois réussir à prouver scientifiquement le mécanisme de leur action. On ignore également le fait que le sommeil se prépare dès le matin ! Un médecin, spécialiste du sommeil et de ses problèmes, conseille une douche chaude (37°C) le matin, suivie d’un petit déjeuner protéiné. Au milieu de l’après-midi, arrêter tout excitant (café,...