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Actualités - Chronologies

Lamia Joreige à la galerie Janine Rubeiz

Sur les cimaises de la galerie Janine Rubeiz, 38 toiles signées Lamia Joreige s’affichent comme des blessures. «Corps étranges», pour reprendre le titre d’une toile, formes en tâches, une série en rouge dont le rouge vire parfois au jaune vert. Peinture énigmatique jusqu’au bout des titres, puisque la plupart des œuvres n’en ont pas. Ou alors, elles nous sont présentées sous forme de «variations». Lamia Joreige, 28 ans, est diplômée de l’École supérieure d’art graphique et de l’École de communication visuelle de Paris. Plus récemment, elle a obtenu un diplôme en beaux-arts de l’École de design de Rhode Island, États-Unis. Depuis 1995, elle participe régulièrement à des expositions collectives, aux États-Unis, en France et au Moyen-Orient, dont le Salon d’automne du musée Sursock et la Biennale du Caire. Elle possède également à son actif plusieurs expositions individuelles à Paris et à Beyrouth, des installations audiovisuelles et du design de catalogues. Jusqu’au 28 avril.
Sur les cimaises de la galerie Janine Rubeiz, 38 toiles signées Lamia Joreige s’affichent comme des blessures. «Corps étranges», pour reprendre le titre d’une toile, formes en tâches, une série en rouge dont le rouge vire parfois au jaune vert. Peinture énigmatique jusqu’au bout des titres, puisque la plupart des œuvres n’en ont pas. Ou alors, elles nous sont présentées sous forme de «variations». Lamia Joreige, 28 ans, est diplômée de l’École supérieure d’art graphique et de l’École de communication visuelle de Paris. Plus récemment, elle a obtenu un diplôme en beaux-arts de l’École de design de Rhode Island, États-Unis. Depuis 1995, elle participe régulièrement à des expositions collectives, aux États-Unis, en France et au Moyen-Orient, dont le Salon d’automne du musée Sursock et la Biennale...