Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologies

Vieux et intelligent

Plus le quotient intellectuel d’un enfant est élevé, plus il a de chance de vivre vieux, affirme une étude publiée dans le British Medical Journal. L’équipe de l’Université d’Aberdeen a comparé les résultats de tests d’intelligence réalisés sur des enfants écossais de onze ans en 1932 avec leur longévité au 1er janvier 1997. Selon l’étude de l’espérance de vie de 2 230 des 2 792 enfants, une personne dotée d’un QI de 85 avait seulement 63 % de chance par rapport à une personne ayant atteint 115 au test d’être toujours en vie à cette date. «C’est la première fois que les scores des tests de QI sont mis en relation avec la mortalité. On pensait bien qu’il y avait un lien mais il n’avait jamais été prouvé», explique Lawrence Whalley, l’un des coauteurs de l’étude. Plusieurs thèses sont avancées pour expliquer le lien entre intelligence et longévité, notamment le facteur génétique, l’environnement de l’enfant avant et après sa naissance, les maladies infantiles et la nutrition. «Selon notre analyse, les facteurs sociaux sont liés au QI et ils permettent en partie de prédire l’âge de la mort», souligne Whalley.
Plus le quotient intellectuel d’un enfant est élevé, plus il a de chance de vivre vieux, affirme une étude publiée dans le British Medical Journal. L’équipe de l’Université d’Aberdeen a comparé les résultats de tests d’intelligence réalisés sur des enfants écossais de onze ans en 1932 avec leur longévité au 1er janvier 1997. Selon l’étude de l’espérance de vie de 2 230 des 2 792 enfants, une personne dotée d’un QI de 85 avait seulement 63 % de chance par rapport à une personne ayant atteint 115 au test d’être toujours en vie à cette date. «C’est la première fois que les scores des tests de QI sont mis en relation avec la mortalité. On pensait bien qu’il y avait un lien mais il n’avait jamais été prouvé», explique Lawrence Whalley, l’un des coauteurs de l’étude. Plusieurs thèses sont...