Valentino Rossi (Ita/Honda, vainqueur 500 cc) : «Apporter la 500e victoire en Grand Prix à Honda (toutes catégories confondues), c’est immense. Je n’y ai participé qu’à trois reprises mais je suis heureux parce que mon nom rentre dans l’histoire. Pendant les deux premiers tours, je me sentais fatigué et je n’ai pas pris un bon départ. Puis je me suis investi dans une grosse bagarre avec Haga, puis Barros et, enfin, Biaggi. Enfin et heureusement j’étais passé en tête et quand j’ai mesuré que mon avance atteignait deux secondes et demie, j’ai contrôlé la course. Ukawa est tombé et a ralenti mes poursuivants, me donnant un avantage de trois secondes et demie, ce qui était confortable pour terminer». Daijiro Katoh (Jap/Honda, vainqueur 250 cc) : «Il y avait un peu de vent sur la piste aujourd’hui et elle était empoussiérée. J’ai alors été surpris par la piste glissante. J’ai raté mon départ. Quand j’ai pris la tête, j’ai été averti que l’écart se creusait rapidement avec le deuxième. J’ai essayé de rester concentré, mais j’étais parfois tenté de penser à autre chose. Ma course à domicile cette année a été tout à fait différente de celle de l’année dernière, où il avait fallu livrer une rude bataille. J’ignorais que j’apportais sa 499e victoire à Honda. Je n’avais pas de pression. Mais j’espère maintenant qu’un pilote Honda décrochera la cinq centième. Je ne pense pas encore au titre mondial. La saison est trop longue. Mais je vais résolument essayer de faire de mon mieux dans chaque course». Masao Azuma (Jap/Honda, vainqueur 125 cc) : «Ma moto était parfaitement réglée. J’ai eu la chance d’être dans la position idéale, dans la roue de Ui, pour le doubler dans le dernier tour et gagner sur le fil. Mais il a fallu attendre, ce qui constituait un risque». Shinya Nakano (Jap/Yamaha, 5e en 500 cc) : «Le départ s’est bien passé, mais j’ai gardé un peu d’embrayage pour assurer le coup, ce qui a permis à Biaggi de me prendre la seconde place derrière Capirossi. Pendant la première moitié du Grand Prix, ma moto était parfaite. Puis mon pneu avant a commencé à donner des signes de fatigue. Dès lors, je ne pouvais plus espérer me battre dans le peloton de tête et j’ai préféré assurer ma cinquième place. Nous devons apprendre à rouler avec des pneus plus durs dans les courses à venir. Mais c’est un début comme je le souhaitais dans cette nouvelle catégorie, où nous pourrons rapidement jouer les gros points». Olivier Jacque (Fra/Yamaha, abandon au 10e tour) : «J’étais très tendu de rouler en plein milieu de paquet et encore plus de la manière dont le premier freinage allait se passer. Pendant les trois ou quatre premiers tours, je regardais plus derrière moi que devant, puis je me suis rendu compte que je n’étais pas assez fort physiquement pour tirer sur la machine. Après huit tours, mon attelle a commencé à me gêner et la douleur s’est intensifiée. Néanmoins, j’ai continué à améliorer mes temps puisque j’ai réalisé mon meilleur tour du week-end japonais pendant la course. Le résultat de Shinya me met en confiance pour le reste de la saison et j’ai hâte de démarrer dans de bonnes conditions, puisque ce Grand Prix a été plus pour moi une séance d’essais qu’une véritable course». Hervé Poncharal (Fra/directeur général de Yamaha Tech 3) : «Nous avons atteint l’objectif fixé qui était de terminer dans le “top five”, ce que Shinya a d’autant mieux réussi qu’il termine à seulement trois secondes du vainqueur après être resté toute la course dans le groupe de tête. Ce week-end nous laisse de belles promesses pour l’avenir, puisque Shinya s’est également battu pour la pole position. Même si nous sommes conscients que nous avons encore beaucoup à apprendre dans cette catégorie, nous devrions être performants dès la première moitié de la saison et être à même de nous battre pour une place sur le podium très rapidement».
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Valentino Rossi (Ita/Honda, vainqueur 500 cc) : «Apporter la 500e victoire en Grand Prix à Honda (toutes catégories confondues), c’est immense. Je n’y ai participé qu’à trois reprises mais je suis heureux parce que mon nom rentre dans l’histoire. Pendant les deux premiers tours, je me sentais fatigué et je n’ai pas pris un bon départ. Puis je me suis investi dans une grosse bagarre avec Haga, puis Barros et, enfin, Biaggi. Enfin et heureusement j’étais passé en tête et quand j’ai mesuré que mon avance atteignait deux secondes et demie, j’ai contrôlé la course. Ukawa est tombé et a ralenti mes poursuivants, me donnant un avantage de trois secondes et demie, ce qui était confortable pour terminer». Daijiro Katoh (Jap/Honda, vainqueur 250 cc) : «Il y avait un peu de vent sur la piste aujourd’hui et elle...