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Actualités - Chronologies

DANS LE MONDE - Vus à Los Angeles et Londres

Les sorties de films et les tournages se multiplient entre Los Angeles et Londres – où l’industrie cinématographique américaine choisit de plus en plus de se déplacer. Surtout par souci de terminer tous les tournages et les promotions avant la grève qui devrait débuter vers la mi-juin, sinon avant (?). Raya Abi Rached commente une série de films vus entre Londres et Los Angeles. Tout américain l The Mexican, de Gore Verbinski. Ce film, qui réunit Julia Roberts et Brad Pitt, était un des plus attendus de la saison. Malheureusement, le scénario déçoit, les deux acteurs n’apparaissent ensemble que dans quelques scènes, et le film s’étire. Il décrit les péripéties peu crédibles de ce couple et ne raconte pas grand-chose. Le tout apparaît comme une volonté des studios d’user de la célébrité de ces deux acteurs pour s’assurer de faire un tabac immédiat au box-office. Le pari fut réussi la première semaine, mais le succès ne fut pas prolongé vu le manque d’intérêt de l’intrigue. l Heartbreakers, de David Mirkin. L’idée de base est fort amusante : une mère (Sigourney Weaver, hilarante), et sa fille (Jennifer Love Hewitt) traversent les États-Unis en quête d’hommes riches à escroquer. La force du film vient de son humour, un scénario plutôt bien écrit, et Weaver qui, avec Gene Hackman (l’une de ses victimes), est au meilleur de sa forme. Heartbreakers est un film sans grande prétention, mais fort agréable de bout en bout. l Bridget Jone’s Diary, de Sharon Maguire. C’est probablement l’une des meilleures comédies de l’année. Renée Zelleweger (Jerry Maguire, Nurse Betty) offre une prestation fantastique : elle a gagné près de 10 kilos pour ce rôle d’une femme célibataire (la trentaine), qui vit tous les problèmes de sa génération avec une grande émotion. L’histoire est tirée d’un best-seller qui a fait fureur dans le monde lors de sa sortie, parce que toutes les femmes s’y sont identifiées, ce qui a rendu le pari plus difficile à soutenir... mais c’est fort bien réussi : le film est tour à tour hilarant, émouvant, intéressant et fort bien joué. Zelleweger est accompagnée de Hugh Grant et Colin Firth, excellents ! l Save the Last Dance, de Thomas Carter. Un retour aux films de danse, mais celui-ci explore le sujet délicat des problèmes raciaux. Julia Stiles y joue une jeune fille qui, après avoir perdu sa mère, déménage dans un quartier de Noirs, découvre la danse hip-hop et tombe amoureuse. Le film a connu un succès certain aux USA et en Europe. l The Legend of Bagger Vance, de Robert Redford. Le film correspond bien au style de Robert Redford : belle cinématographie et histoire touchante. The Legend of Bagger Vance n’est peut-être pas le meilleur film de Redford, mais il présente quand même des moments agréables et émouvants. Matt Damon, Charlize Theron et Will Smith forment un trio fort charismatique. De l’autre côté de l’Atlantique l About Adam, de Gérard Stembridge. Kate Hudson (Almost Famous) et Frances O’Connor (Bedazzled) font équipe dans ce film où la vedette n’est autre que Stuart Townsed, acteur anglais d’un grand charisme. Ce film anglais est prenant, émouvant et fort drôle... bien joué aussi ! Une sensibilité, comme on n’en remarque que dans le cinéma anglais. l Born Romantic, de David Kane. Également un film anglais, agréable et romantique (comme son titre l’indique). Il réunit une crème d’acteurs britanniques talentueux : Olivia Williams, Catherine McCormack, Jane Horrocks et Craig Ferguson sont tous des acteurs qui sont restés fidèles au cinéma anglais, même s’ils ont connu un certain succès à Hollywood ! Pas excellent mais léger, Born Romantic est un film sympathique.
Les sorties de films et les tournages se multiplient entre Los Angeles et Londres – où l’industrie cinématographique américaine choisit de plus en plus de se déplacer. Surtout par souci de terminer tous les tournages et les promotions avant la grève qui devrait débuter vers la mi-juin, sinon avant (?). Raya Abi Rached commente une série de films vus entre Londres et Los Angeles. Tout américain l The Mexican, de Gore Verbinski. Ce film, qui réunit Julia Roberts et Brad Pitt, était un des plus attendus de la saison. Malheureusement, le scénario déçoit, les deux acteurs n’apparaissent ensemble que dans quelques scènes, et le film s’étire. Il décrit les péripéties peu crédibles de ce couple et ne raconte pas grand-chose. Le tout apparaît comme une volonté des studios d’user de la célébrité de ces deux...