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Actualités - Chronologies

La course, dans un lit

Contrairement à ce que l’on pourrait être tenté de croire, la Lituanie ne semble pas être un pays où l’on s’ennuie. À moins que, précisément… Il ne se passe pas de mois sans que l’on y assiste à un concours, le plus souvent des plus farfelus. On connaissait, en France par exemple, la course des garçons de cafés (au fait, se court-elle encore ?), où des « Et-pour-ces-messieurs-dames ?» en chemise blanche, pantalon noir et cravate papillon tentent d’être les premiers à la ligne d’arrivée, un plateau chargé de verres, de bouteilles ou de tasses à la main. À Vilnius, avec le retour du printemps, c’est à une compétition d’un tout autre genre que l’on assiste. Il s’agit d’une épreuve où l’on voit des athlètes amateurs porter un lit sur lequel l’un des leurs est étendu – le veinard n’a rien à faire, lui. Cette année, il y avait vingt équipes de cinq hommes chacune. Petit détail qui a son importance : la course avait lieu, cette année, le 1er avril. (Téléphoto AFP
Contrairement à ce que l’on pourrait être tenté de croire, la Lituanie ne semble pas être un pays où l’on s’ennuie. À moins que, précisément… Il ne se passe pas de mois sans que l’on y assiste à un concours, le plus souvent des plus farfelus. On connaissait, en France par exemple, la course des garçons de cafés (au fait, se court-elle encore ?), où des « Et-pour-ces-messieurs-dames ?» en chemise blanche, pantalon noir et cravate papillon tentent d’être les premiers à la ligne d’arrivée, un plateau chargé de verres, de bouteilles ou de tasses à la main. À Vilnius, avec le retour du printemps, c’est à une compétition d’un tout autre genre que l’on assiste. Il s’agit d’une épreuve où l’on voit des athlètes amateurs porter un lit sur lequel l’un des leurs est étendu – le veinard n’a...