Le chancelier allemand Gerhard Schröder a exprimé jeudi à Washington son soutien à la politique des États-Unis au Proche-Orient, estimant, comme le président George W. Bush, que la paix ne peut être imposée aux parties. M. Schröder a reconnu qu’une telle déclaration pouvait paraître «utopique, compte tenu des développements récents», mais a estimé qu’il n’existait pas d’alternative. «L’approche présentée par le secrétaire d’État Colin Powell, en vertu de laquelle un processus de paix peut difficilement être imposé, doit être suivie», a-t-il affirmé.
Le chancelier allemand Gerhard Schröder a exprimé jeudi à Washington son soutien à la politique des États-Unis au Proche-Orient, estimant, comme le président George W. Bush, que la paix ne peut être imposée aux parties. M. Schröder a reconnu qu’une telle déclaration pouvait paraître «utopique, compte tenu des développements récents», mais a estimé qu’il n’existait pas d’alternative. «L’approche présentée par le secrétaire d’État Colin Powell, en vertu de laquelle un processus de paix peut difficilement être imposé, doit être suivie», a-t-il affirmé.
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