Carlos Saura n’est pas dans les coulisses et, sur les planches, aucune Carmen… Qu’importe, quand on est Espagnol, andalou de surcroît, le flamenco, on l’a dans le sang. Et au bout des pieds et des mains. À Séville, les répétitions allaient bon train ces derniers jours en prévision d’un spectacle qui a débuté hier soir au théâtre Lope de Vega, sous la conduite du chorégraphe José Antonio. Titre de la revue : «Encuentros». Dans un superbe envol de longues robes à volants, les danseuses s’en donnent à cœur joie, avant l’entrée en lice de leurs compagnons. (Téléphoto Reuters)
Carlos Saura n’est pas dans les coulisses et, sur les planches, aucune Carmen… Qu’importe, quand on est Espagnol, andalou de surcroît, le flamenco, on l’a dans le sang. Et au bout des pieds et des mains. À Séville, les répétitions allaient bon train ces derniers jours en prévision d’un spectacle qui a débuté hier soir au théâtre Lope de Vega, sous la conduite du chorégraphe José Antonio. Titre de la revue : «Encuentros». Dans un superbe envol de longues robes à volants, les danseuses s’en donnent à cœur joie, avant l’entrée en lice de leurs compagnons. (Téléphoto Reuters)
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