Le secrétaire général de la Chambre internationale de commerce Louis Hobeïka a qualifié «de démarche positive» la conclusion d’un protocole entre le ministère de l’Énergie et BNP-Paribas en vertu duquel la banque française est chargée de mettre au point une étude stratégique pour la privatisation de l’Électricité du Liban. Il a néanmoins exprimé des réserves sur les critères retenus et les conditions posées pour le choix de cet établissement, «ces critères et ces conditions n’ayant jamais été rendus publics avant ou même après la cérémonie de signature du protocole». «La privatisation des établissements publics est devenue une pratique répandue dans le monde et soutenue par les organismes internationaux. Cependant, la privatisation de l’électricité demeure limitée dans le monde tout comme ses chances de succès», a-t-il dit. Selon le secrétaire général de la CIC, la privatisation du secteur de l’énergie devrait englober les trois opérations de production, d‘alimentation et de distribution de l’électricité et se dérouler suivant certaines conditions. Il s’agit notamment de : – Accompagner le processus de privatisation d’une libéralisation du marché de sorte qu’une libre concurrence tant au niveau de la qualité qu’au niveau du prix du service soit possible entre les différentes compagnies autorisées à agir. – Créer un organisme de contrôle efficace relevant de l’État qui se chargerait de superviser les tarifs des opérations de production, d’alimentation et de distribution de l’électricité. – Faire correspondre d’une manière permanente l’offre à la demande. M. Hobeïka a dit s’attendre dans un premier temps à ce que la privatisation engendre une hausse des tarifs de l’électricité comme conséquence logique à une forte demande. «Ceci devrait permettre de réduire, voire d’arrêter le gaspillage de l’énergie». Pour accélérer une stabilisation des prix, il a préconisé que les compagnies et les consommateurs concluent des accords à long terme d’achat de courant.
Le secrétaire général de la Chambre internationale de commerce Louis Hobeïka a qualifié «de démarche positive» la conclusion d’un protocole entre le ministère de l’Énergie et BNP-Paribas en vertu duquel la banque française est chargée de mettre au point une étude stratégique pour la privatisation de l’Électricité du Liban. Il a néanmoins exprimé des réserves sur les critères retenus et les conditions posées pour le choix de cet établissement, «ces critères et ces conditions n’ayant jamais été rendus publics avant ou même après la cérémonie de signature du protocole». «La privatisation des établissements publics est devenue une pratique répandue dans le monde et soutenue par les organismes internationaux. Cependant, la privatisation de l’électricité demeure limitée dans le monde tout comme...
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