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Actualités - Chronologies

Mode italienne - Cerruti change d’allure

Au cours des collections printemps-été 2001, la surprise fut grande face à la moisson Cerruti. Toute personne intéressée à la mode connaissait le chic sans choc du créateur italien. Mais voilà que pour la belle saison de cette année, la révision d’inspiration paraît sans appel. Nouveau siècle, nouvelle image. Place à une autre harmonie. Cerruti Arte et Cerruti 1881, les deux volets de la griffe, se déclinent toujours sur le même rythme de rigueur, suivant les mêmes dénominateurs et des points forts identiques: subtilité des nuances (tous les tons de beige, du sable à l’ocre, sans oublier le havane, le cuivre, l’ivoire et la «terre-cuite»), le noir brillant ou mat, selon l’heure et la circonstance. Mais la ligne n’est plus la même... Les jambes se dévoilent, le corps se révèle, l’ensemble bouge, danse. La presse américaine n’a pas assez d’adjectifs pour louer la «New Balance» du Valentino le Grand, citant, comme le sommet de cette nouvelle orientation, les tailleurs-minijupe ou short. La veste est longue, masculine, près du corps. Les coupes impeccables se conjuguent avec insolence, à la pointe des hanches, avec un mini-short ou une minijupe fluide, à pinces... Il va de soi que le complément indispensable de cette tendance est une paire de jambes divines et des cuisses encore plus parfaites. Robes légères Aériennes, prêtes à danser, un peu drapées ou alors entièrement plissées, les robes se posent sur le corps. L’allure de l’été est légère et mouvante comme une brise. Le «clou» toutefois de la collection sont les tuniques de vestale. Asymétriques, décolletées, en mousseline blanche, elles définissent une autre silhouette, repère de la collection Cerruti. Tout, certes, ne s’arrête pas là: lins naturels ou laqués, jerseys de soie brodés de perles ou de raphia, agneau, velours, peau de lézard servent de base aux modèles classiques et lignes sages destinés à une clientèle qui ne passe pas son été à danser...
Au cours des collections printemps-été 2001, la surprise fut grande face à la moisson Cerruti. Toute personne intéressée à la mode connaissait le chic sans choc du créateur italien. Mais voilà que pour la belle saison de cette année, la révision d’inspiration paraît sans appel. Nouveau siècle, nouvelle image. Place à une autre harmonie. Cerruti Arte et Cerruti 1881, les deux volets de la griffe, se déclinent toujours sur le même rythme de rigueur, suivant les mêmes dénominateurs et des points forts identiques: subtilité des nuances (tous les tons de beige, du sable à l’ocre, sans oublier le havane, le cuivre, l’ivoire et la «terre-cuite»), le noir brillant ou mat, selon l’heure et la circonstance. Mais la ligne n’est plus la même... Les jambes se dévoilent, le corps se révèle, l’ensemble bouge, danse....