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Actualités - Chronologies

Mode cuir - Avant-garde italienne -

La griffe italienne Ruffo, résolument orientée vers le futur, donne chaque année une liberté totale à un créateur différent, s’imposant ainsi dans l’arène des «à la pointe» sous le label: Ruffo Recherche. Dans le domaine du cuir où il est un des «leaders», ce chef de file italienne crée ainsi, par chacune de ses collections, un «new-look» qui donne le ton dans le domaine de la maroquinerie grand luxe. La dessinatrice élue pour cette année est Sophia Kokosalaki. Grecque, née à Athènes, l’élue a tout juste 28 ans. Licenciée es-lettres de l’Université d’Athènes, diplômée de la Saint Martins School, elle est installée à Londres, à Covent Garden, où se trouve son atelier. Ses collections portent son nom et sont vendues à Londres, Paris, Tokyo et New York. Perfectionniste à l’extrême, admiratrice fervente de la grande couturière Madeleine Vionnet (1876-1975), Sophia Kokosalaki garde dans sa vision de la mode un côté «technologique» en exaltant la virtuosité technique de la création. Ce qui, dans le domaine du cuir, est une vertu très appréciable. La griffe Ruffo suit une politique créative qui alterne des talents, en choisissant la créatrice grecque elle a opté pour l’innovation radicale, la modernité d’avant-garde. Dans sa façon, en effet, de travailler le cuir, elle a introduit des idées originales, interprétant avec brio ces matières naturelles que sont le cuir et les peaux. Ruffo, en lui confiant la conception de deux collections (2001 et 2002), souhaite le développement d’une nouvelle vision du travail de ces matières. Ses cuirs sont, en effet, d’une souplesse et d’un toucher inégalables, véritables chevaux de bataille de cette ancienne maison toscane, installée près de Florence. «En changeant de styliste chaque année, on ne met nullement en cause le talent du créateur qu’on remplace. Il s’agit d’un concept qui vise de perpétuer le futur... explique le président de Ruffo, Giacomo Corsi. À l’origine de cette idée, se profile Versace, l’un des premiers couturiers à faire réaliser ses créations en cuir par cette ancienne maison de Toscane. Ses idées et son imagination ont laissé des traces indélébiles dans la boîte». Il est certain que dans la mode italienne on trouve une liberté d’allure, une fantaisie qui séduit les jeunes bien plus que la recherche moderniste des autres modes. Sophia Kokosalaki a la passion du cuir. Au point d’en porter toujours sur elle, en petites touches. Ce qui permet d’espérer des expériences originales et de nouvelle façons de se cuirasser... Déjà, elle «annonce ses couleurs»: silhouette longue et fine, ensembles «blouson-pantalon» de cuir doublé de jersey. De l’agneau-velours aux tons chauds et aux nuances pastel. Du cuir sculpté, mis en mouvement, drapé... Traité comme une étoffe qu’on met en mouvement. Bref du cuir en bride abattue, séduisant les générations les plus jeunes, les plus sensibles aussi à une modernité pratique, gaie et facilement portable...
La griffe italienne Ruffo, résolument orientée vers le futur, donne chaque année une liberté totale à un créateur différent, s’imposant ainsi dans l’arène des «à la pointe» sous le label: Ruffo Recherche. Dans le domaine du cuir où il est un des «leaders», ce chef de file italienne crée ainsi, par chacune de ses collections, un «new-look» qui donne le ton dans le domaine de la maroquinerie grand luxe. La dessinatrice élue pour cette année est Sophia Kokosalaki. Grecque, née à Athènes, l’élue a tout juste 28 ans. Licenciée es-lettres de l’Université d’Athènes, diplômée de la Saint Martins School, elle est installée à Londres, à Covent Garden, où se trouve son atelier. Ses collections portent son nom et sont vendues à Londres, Paris, Tokyo et New York. Perfectionniste à l’extrême, admiratrice...