Conformément aux évaluations scientifiques occidentales, le pourcentage des gauchers ne dépasse pas 10 % d’une population. Or il paraît que cette évaluation est bien loin du pourcentage réel. L’explication réside dans le fait que la plupart des gauchers sont amenés par la force des choses à devenir droitiers. Or si le fait d’être gaucher est inhérent à la répartition des fonctions des hémisphères cérébraux (chez eux elle serait inversée par rapport à celle des droitiers), il ne s’agit nullement d’une anomalie à rectifier ou à rééduquer. Contrairement à ce que pensent à tort les parents, généralement ayant du mal à accepter cette différence. Un avantage réel Qu’on se le répète : être gaucher est un avantage et non pas une tare. Les gauchers n’ont pas le cerveau à l’envers, comme prétendent les ignares. Tout simplement la répartition des fonctions de leurs hémisphères cérébraux est inversée par rapport à celle des droitiers. Par exemple le côté droit, plutôt que d’être celui de la sensibilité artistique, serait inversé, devenant celui de la logique. Sans que ce fait se reflète sur le résultat final du processus... Dans un monde de droitiers, ceci leur permettrait de mieux gérer l’équilibre (si important dans les métiers de la danse), les masses (quel atout dans les professions liées à l’architecture) et les fonctions de leurs mains (privilège important dans certains arts). Faits qui impliquent un avantage certain pour les gauchers dans certaines carrières artistiques et autres. Dans un monde de droitiers... Dans les premiers temps de la vie, un enfant se sert de ses mains de façon égale. Au moment de l’acquisition du langage, une des deux mains prend le dessus mais ceci peut changer jusqu’à 4 ou 5 ans, âge où débute l’apprentissage de l’écriture. Chercher à influencer l’enfant pour qu’il devienne droitier, en insistant, ne ferait que le retarder dans son développement. Le mieux c’est de ne pas essayer de l’influencer tout en le poussant à utiliser indifféremment ses deux mains. Sans le contrarier, on l’aiderait à devenir ambidextre (se servant d’une main ou de l’autre dans les gestes de la vie quotidienne). Bien entendu, dans le monde où nous vivons tout est conçu pour les droitiers. En commençant par la main qu’on tend pour saluer... Ce qui expliquerait, par ailleurs, le fait que les élèves gauchers sont un peu plus lents parfois dans leur apprentissage. Mauvais d’en faire un droitier ? Forcer un gaucher à modifier ses habitudes et ses gestes c’est le contraindre à une destruction du geste, lui faisant perdre de précieux repères qu’il s’était constitués. Ce qui risque de le plonger dans un désarroi total. S’il est un peu fragile, les tentatives de redressement peuvent être interprétées comme une atteinte à son identité. Pour l’écolier gaucher mieux vaut ne pas attribuer des éventuelles difficultés scolaires à sa seule gaucherie. Loin des clichés, les gauchers pour s’imposer font preuve d’un certain esprit contestataire, se montrant capables d’une indépendance dont les droitiers qui composent la majorité d’une classe n’en sont pas pourvus au même degré...
Conformément aux évaluations scientifiques occidentales, le pourcentage des gauchers ne dépasse pas 10 % d’une population. Or il paraît que cette évaluation est bien loin du pourcentage réel. L’explication réside dans le fait que la plupart des gauchers sont amenés par la force des choses à devenir droitiers. Or si le fait d’être gaucher est inhérent à la répartition des fonctions des hémisphères cérébraux (chez eux elle serait inversée par rapport à celle des droitiers), il ne s’agit nullement d’une anomalie à rectifier ou à rééduquer. Contrairement à ce que pensent à tort les parents, généralement ayant du mal à accepter cette différence. Un avantage réel Qu’on se le répète : être gaucher est un avantage et non pas une tare. Les gauchers n’ont pas le cerveau à l’envers, comme...
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