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Actualités - Chronologies

L’enfant diabétique

En cas de diabète, la surveillance est essentielle afin d’éviter les complications, parfois très graves, au niveau des reins, des yeux, des artères, du cœur... Chez l’enfant diabétique insulinodépendant, jusqu’à 8-10 ans l’aide des parents est indispensable, même si avec le temps le petit malade participe à son traitement. Deux contrôles de la glycémie sont recommandés (au moins) matin et soir. Devant des signes d’hypoglycémie (brouillard visuel, transpiration, grande lassitude), des contrôles supplémentaires sont à pratiquer. Pour que l’enfant comprenne bien sa maladie, l’importance de cette autosurveillance continue et la façon d’adapter le traitement, il existe des brochures que l’Association des jeunes diabétiques diffuse en France. Il serait bon de s’en inspirer en imitant l’exemple. Sous forme de fiches et de bandes dessinées amusantes et très pertinentes, on informe l’enfant en le guidant (AJD 17, rue Gazan, 75 014 Paris). Une élimination excessive du sucre Le diabète est caractérisé par une élimination excessive de sucre dans les urines, en raison de son excès dans le sang, qualifié en termes médicaux d’hyperglycémie. La maladie se présente sous deux formes : le diabète insulinodépendant (ou diabète maigre) et le diabète non insulinodépendant (diabète gras). Le premier est dû à l’incapacité du pancréas à libérer l’insuline, cette hormone qui modère en abaissant le taux du sucre dans le sang lors des apports sucrés. Pour les enfants atteints de cette forme de maladie, la seule solution consiste aux injections quotidiennes d’insuline à vie. Le diabète non insulinodépendant (ou diabète gras) touche des personnes plutôt fortes et d’âge mûr. À signaler à ce propos qu’un nombre important de personnes atteintes de ce type de maladie ignorent leur état et ne l’apprennent parfois que fortuitement au cours d’une analyse ou d’un contrôle de l’état général. Dans ce cas, le mécanisme pathologique diffère : il s’agit simultanément d’une altération qualitative de la sécrétion d’insuline et d’une dégradation de la sensibilité cellulaire de l’organisme à l’insuline. Pour normaliser le taux, un régime alimentaire adéquat et la prise de médicaments suffisent.
En cas de diabète, la surveillance est essentielle afin d’éviter les complications, parfois très graves, au niveau des reins, des yeux, des artères, du cœur... Chez l’enfant diabétique insulinodépendant, jusqu’à 8-10 ans l’aide des parents est indispensable, même si avec le temps le petit malade participe à son traitement. Deux contrôles de la glycémie sont recommandés (au moins) matin et soir. Devant des signes d’hypoglycémie (brouillard visuel, transpiration, grande lassitude), des contrôles supplémentaires sont à pratiquer. Pour que l’enfant comprenne bien sa maladie, l’importance de cette autosurveillance continue et la façon d’adapter le traitement, il existe des brochures que l’Association des jeunes diabétiques diffuse en France. Il serait bon de s’en inspirer en imitant l’exemple. Sous...