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Actualités - Chronologies

EXPOSITIONS - Lotti Adaïmi à la galerie Chahine

La galerie Chahine (rue Mme Curie) et l’hôtel Holiday Inn Martinez (Aïn Mreïssé) présentent chacun une quarantaine de peintures de Lotti Adaïmi, la directrice du Kulturzentrum, à la fois musicienne (fondatrice du Barock-Ensemble) et plasticienne (prix Sursock en 1967) . Des techniques mixtes, traités en mosaïques de dessins miniaturisés et de couleurs. Inspirées des motifs ornementaux orientaux ainsi que des mosaïques byzantines, les compositions sont labyrinthiques ou circulaires mais toujours foisonnantes d’éléments. Découpé en une sorte de damier ou en cercles concentriques, l’espace toile comprend parfois en son centre un collage de manuscrit syriaque ou une figure stylisée de dieux, de saints ou encore une représentation d’un événement mythique. «J’essaie d’éveiller chez le spectateur la nostalgie des choses sacrées, dont chacun porte en soi une idée vague», indique l’artiste, dont le but est semble-t-il d’amener l’observateur de ses toiles à la contemplation. Avec des titres évocateurs, comme : Jeux solaires, Labyrinthe, Transcendance Mandala ou encore Lieu de repos…
La galerie Chahine (rue Mme Curie) et l’hôtel Holiday Inn Martinez (Aïn Mreïssé) présentent chacun une quarantaine de peintures de Lotti Adaïmi, la directrice du Kulturzentrum, à la fois musicienne (fondatrice du Barock-Ensemble) et plasticienne (prix Sursock en 1967) . Des techniques mixtes, traités en mosaïques de dessins miniaturisés et de couleurs. Inspirées des motifs ornementaux orientaux ainsi que des mosaïques byzantines, les compositions sont labyrinthiques ou circulaires mais toujours foisonnantes d’éléments. Découpé en une sorte de damier ou en cercles concentriques, l’espace toile comprend parfois en son centre un collage de manuscrit syriaque ou une figure stylisée de dieux, de saints ou encore une représentation d’un événement mythique. «J’essaie d’éveiller chez le spectateur la nostalgie...