Les internationaux français - à l’heure des tests médicaux
le 22 mars 2001 à 00h00
Le médecin de l’équipe de France de football, Jean-Marcel Ferret, et ses assistants, les docteurs Lienard et Legall, ne savent plus où donner du stéthoscope depuis lundi à Clairefontaine où ils font passer une batterie très complète de tests médicaux aux 38 meilleurs joueurs français. «Nous rencontrons une très bonne adhésion de tous les joueurs conscients de l’importance de ces examens», souligne le Dr Ferret qui va ainsi pouvoir compléter ou établir une fiche médicale détaillée pour chaque joueur et «détecter éventuellement certains points faibles». Déjà, un an avant le Mondial-98, les internationaux potentiels avaient été soumis à un tel examen de passage. «Les résultats ne constituent pas le critère principal de sélection, mais c’est quand même un critère important», reconnaît Guy Stéphan, l’entraîneur des A’. En fait, ces tests, qui prennent en moyenne trois heures pour chaque joueur, sont divisés en trois grands volets : les tests longitudinaux imposés par le ministère de la Jeunesse et des Sports, comprenant notamment les tests antidopage classiques, un examen médical complet et des mesures d’aérobie, de vitesse et de puissance. Des chaussettes de récupération Au chapitre médical classique, les contrôles dentaires, plantaires et visuels peuvent faire l’objet d’un examen plus minutieux en dehors du centre technique de Clairefontaine si une anomalie constatée devait donner lieu à des vérifications plus pointues. Cela a déjà été le cas. La puissance de chaque joueur est calculée à partir d’un tapis de Bosco qui permet de mesurer la détente. Pour la vitesse, les joueurs sont chronométrés individuellement sur 40 mètres. Des cellules photo-électriques sont placées tous les dix mètres permettant ainsi d’enregistrer une masse d’informations sur la résistance à l’effort, la capacité d’accélération, etc. Tous ces résultats sont traités au fur et à mesure par ordinateur. Le carnet médical individuel de chaque joueur permet ainsi d’assurer un suivi à la carte et, éventuellement, de déceler une défaillance dans un secteur bien précis. Les joueurs sont de plus en plus sensibilisés au suivi médical, se félicite l’encadrement des Bleus. Ils ont aussi accès à des avancées médicales ultramodernes, comme «des chaussettes de récupération» sur mesure, qui visent à faciliter la circulation sanguine et sont conseillées en ce qui concerne leurs habitudes alimentaires. Ces contrôles avaient joué un rôle important dans le titre de 1998. Et, en principe, les «22» de 2002 devraient se trouver parmi les 38 joueurs «contrôlés» depuis lundi à Clairefontaine, ce «qui est dans l’ordre des probabilités», selon Roger Lemerre.
Le médecin de l’équipe de France de football, Jean-Marcel Ferret, et ses assistants, les docteurs Lienard et Legall, ne savent plus où donner du stéthoscope depuis lundi à Clairefontaine où ils font passer une batterie très complète de tests médicaux aux 38 meilleurs joueurs français. «Nous rencontrons une très bonne adhésion de tous les joueurs conscients de l’importance de ces examens», souligne le Dr Ferret qui va ainsi pouvoir compléter ou établir une fiche médicale détaillée pour chaque joueur et «détecter éventuellement certains points faibles». Déjà, un an avant le Mondial-98, les internationaux potentiels avaient été soumis à un tel examen de passage. «Les résultats ne constituent pas le critère principal de sélection, mais c’est quand même un critère important», reconnaît Guy Stéphan,...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.