Formule 1 - GP d’Australie demain - L’heure de vérité
le 03 mars 2001 à 00h00
L’heure de vérité va sonner dimanche avec le Grand Prix d’Australie, première épreuve du championnat du monde de Formule 1, à Melbourne. Après des semaines d’essais, les écuries se retrouvent pour la véritable confrontation. «On connaîtra dimanche soir le rapport de force réel, ce que devrait être la hiérarchie de la saison», avertissait Jean Todt, le directeur sportif de Ferrari, il y a quelques jours. Vendredi, les premiers essais libres ont déjà apporté un début d’indication. Ferrari et McLaren-Mercedes restent les références absolues, Jordan-Honda et Williams-BMW pourraient se battre pour la troisième marche du podium, Sauber et Prost jouer un rôle intéressant. «Il est un peu tôt pour savoir où nous en sommes tous», tempérait toutefois Ron Dennis, le patron de McLaren-Mercedes. Mais, en course, la guerre des pneumatiques entre Bridgestone et Michelin pourrait brouiller les cartes. L’arrivée de la firme française a déjà eu des conséquences avec des gommes à l’efficacité diabolique, Bridgestone n’ayant pas ménagé ses efforts. Comme le pressentait Michael Schumacher, en dépit de la nouvelle règlementation aérodynamique visant à réduire les performances, les F1 2001 vont beaucoup plus vite que leurs devancières. Dès les premiers essais vendredi, le meilleur temps des qualifications 2000 réalisé par Mika Hakkinen (McLaren-Mercedes) a été pulvérisé, le Brésilien Rubens Barrichello (Ferrari) se montrant plus rapide de plus de 1 sec 5/10 que le Finlandais. Les sept premiers pilotes passaient d’ailleurs sous les 1 min 30 sec 55 de la «pole» 2000. Et Ross Brawn, le directeur technique de Ferrari, fixe le meilleur temps aux alentours de 1 min 27 sec, «si le temps le permet». Par une température élevée, pendant une course très rapide, la fiabilité demeure la grande inquiétude. Les deux grands, Ferrari et McLaren-Mercedes, ont été contraints de prendre des risques techniques. Par le passé, l’écurie anglo-allemande a d’ailleurs payé cher cette politique en début de saison et depuis deux ans, Hakkinen a toujours abandonné à Melbourne après avoir dominé la première partie de la course. «Il faut trouver l’équilibre entre la performance et la fiabilité», disait Ron Dennis vendredi.
L’heure de vérité va sonner dimanche avec le Grand Prix d’Australie, première épreuve du championnat du monde de Formule 1, à Melbourne. Après des semaines d’essais, les écuries se retrouvent pour la véritable confrontation. «On connaîtra dimanche soir le rapport de force réel, ce que devrait être la hiérarchie de la saison», avertissait Jean Todt, le directeur sportif de Ferrari, il y a quelques jours. Vendredi, les premiers essais libres ont déjà apporté un début d’indication. Ferrari et McLaren-Mercedes restent les références absolues, Jordan-Honda et Williams-BMW pourraient se battre pour la troisième marche du podium, Sauber et Prost jouer un rôle intéressant. «Il est un peu tôt pour savoir où nous en sommes tous», tempérait toutefois Ron Dennis, le patron de McLaren-Mercedes. Mais, en course, la...
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