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Actualités - Chronologies

Disparitions

l Charles Trenet. Comme tant d’autres vedettes de la chanson – et il fut un maître en ce domaine – Charles Trenet tourna de nombreux films. Mais, devant les caméras, la chance ne le servit guère. Il est vrai que ses possibilités – genre et répertoire – l’enfermaient dans un registre assez limité. Pratiquement tous les films où il figura en tête d’affiche sont d’une qualité à peine moyenne, pour ne pas dire médiocre. On peut en excepter, genre «populaire bon enfant», le film de Jean Boyer La romance de Paris, plutôt agréable (avec mélodie appropriée), qui date de 1941; et une fantaisie plus élaborée, puisque signée Pierre Prévert, Adieu, Léonard (1943), avec aussi Carette et Pierre Brasseur, qui fut un échec. l Stanley Kramer. Producteur-réalisateur américain. Plein de bonne volonté, classé «libéral», il s’engageait volontiers dans les causes les plus généreuses. Mais la mise en scène de ses films, oscillant trop souvent entre la platitude et la lourdeur, laissant à désirer. On peut retenir de sa filmographie: contre le danger atomique, On The Beach (59), avec Ava Gardner et Gregory Peck – contre les préjugés racistes, Guess Who’s Coming To Dinner (67), avec Spencer Tracy, Katharine Hepburn, Sidney Poitier. Et aussi, en 61, Judgment At Nuremberg, où se retrouvaient – excusez du peu – Spencer Tracy, Burt Lancaster, Judy Garland, Richard Widmark, Montgomery Clift et... Marlène Diétrich. l Robert Enrico. Un cinéaste qui fut un honnête artisan du cinéma français. Sans génie, mais toujours consciencieusement. Son meilleur film – qui obtint d’ailleurs un vif succès – fut sans doute Le vieux fusil (75), avec Romy Schneider et Philippe Noiret.
l Charles Trenet. Comme tant d’autres vedettes de la chanson – et il fut un maître en ce domaine – Charles Trenet tourna de nombreux films. Mais, devant les caméras, la chance ne le servit guère. Il est vrai que ses possibilités – genre et répertoire – l’enfermaient dans un registre assez limité. Pratiquement tous les films où il figura en tête d’affiche sont d’une qualité à peine moyenne, pour ne pas dire médiocre. On peut en excepter, genre «populaire bon enfant», le film de Jean Boyer La romance de Paris, plutôt agréable (avec mélodie appropriée), qui date de 1941; et une fantaisie plus élaborée, puisque signée Pierre Prévert, Adieu, Léonard (1943), avec aussi Carette et Pierre Brasseur, qui fut un échec. l Stanley Kramer. Producteur-réalisateur américain. Plein de bonne volonté, classé...