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Actualités - Chronologies

Hépatite C, une maladie transmise par le sang

Particulièrement dangereuse, l’hépatite «C» ne s’exprime que très rarement au moment où s’opère la contamination. Ce qui fait que la victime ne se doute pas qu’elle a été infectée. Huit fois sur dix, le virus s’installe définitivement dans l’organisme et progresse sournoisement et silencieusement des années durant. Pendant cette période, il s’attaque au foie en détruisant les cellules hépatiques, créant le risque de cirrhose puis de cancer hépatique. D’où le grand danger des tatouages, des transfusions sans contrôle très strict du sang injecté, de l’emploi de matériel d’injections non jetable. Autre mode de contamination: la toxicomanie et, dans une moindre mesure, les accidents médico-professionnels liés à un geste ou à un accident médical. Ces contaminations dites aussi «nosocomiales» sont de plus en plus rares, la vigilance s’étant sensiblement renforcée depuis quelques scandales retentissants survenus dans certains pays occidentaux. Un risque faible mais tout de même existant est celui de la contamination de l’enfant par la mère, déjà porteuse du virus. L’intérêt du dépistage Le dépistage de l’hépatite C est simple. La présence d’anticorps contre le virus C constitue une preuve de rencontre préalable avec l’agent infectieux de cette maladie. Cela permet de se surveiller correctement (examens réguliers du foie et du sang. Échographie du foie si nécessaire. Biopsie du foie dans certains cas précis). Cette connaissance permet aussi d’adopter une hygiène de vie protectrice: abolition de toute prise d’alcool, vaccination contre l’hépatite B. Vigilance contre la transmission du virus à une autre personne par le partage du rasoir, de la brosse à dents et s’abstenir de tout don de sang. La contamination par voie sexuelle doit aussi être envisagée et les précautions prises impérativement afin d’éviter tout risque de transmission.
Particulièrement dangereuse, l’hépatite «C» ne s’exprime que très rarement au moment où s’opère la contamination. Ce qui fait que la victime ne se doute pas qu’elle a été infectée. Huit fois sur dix, le virus s’installe définitivement dans l’organisme et progresse sournoisement et silencieusement des années durant. Pendant cette période, il s’attaque au foie en détruisant les cellules hépatiques, créant le risque de cirrhose puis de cancer hépatique. D’où le grand danger des tatouages, des transfusions sans contrôle très strict du sang injecté, de l’emploi de matériel d’injections non jetable. Autre mode de contamination: la toxicomanie et, dans une moindre mesure, les accidents médico-professionnels liés à un geste ou à un accident médical. Ces contaminations dites aussi «nosocomiales»...