Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologies

Le FC Nantes à deux buts du bonheur

Fatigué par la multiplication des rencontres, le FC Nantes va devoir puiser dans ses réserves et livrer un grand match à la Beaujoire contre le FC Porto en 8es de finale retour de la Coupe de l’UEFA de football, jeudi, après la défaite au match aller (3-1). Pour les Canaris, émoussés – ils sont toujours en course sur quatre tableaux – comme en témoigne leur victoire poussive face à Strasbourg (1-0) dimanche en championnat, la mission est apparemment simple : marquer deux buts et ne pas en encaisser. Néanmoins, les statistiques ne plaident pas pour les Français : depuis 10 ans, seulement 23 % des équipes se sont qualifiées après avoir perdu 3-1 à l’extérieur lors du match aller. L’histoire non plus ne va pas dans le sens des Nantais puisque deux buts ou plus de retard ont toujours constitué un handicap insurmontable pour le FCN, notamment la saison dernière après un 3-0 encaissé face à Arsenal (3-3 à la Beaujoire). «Cette équipe a un potentiel supérieur au nôtre. Il faut bien se mettre dans la tête que ce sont eux les favoris et que l’exploit, c’est à nous de le réaliser», explique l’entraîneur nantais Raynald Denoueix, impressionné par le pressing et la maîtrise portugaise à l’aller. Moldovan le sauveur ? À Porto il y a une semaine, le score avait notamment reflété le manque d’expérience et de maturité du groupe, dont la moyenne d’âge ne dépasse pas les 23 ans. La titularisation de l’attaquant Viorel Moldovan, 28 ans et plus de 50 sélections, devrait donc profiter aux Nantais. Blessé depuis fin janvier, le Roumain, meilleur buteur du club, est attendu avec impatience. «Avec lui, l’équipe est plus équilibrée», note Denoueix. Si les Nantais, plus agressifs, démarrent en trombe pour tenter de marquer au plus vite et faire douter les Lusitaniens, la présence de Moldovan peut se révéler essentielle. Mais Porto, même très probablement privé des défenseurs Esquardinha, qui avait fait tant souffrir le FC Nantes à l’aller, et Jorge Costa, le capitaine, tous deux blessés, a des arguments à faire valoir. Déjà beaucoup plus aguerris que les jeunes Canaris, ils ont démontré que s’ils étaient déjà souverains à domicile en Coupe d’Europe, ils ne sont pas maladroits à l’extérieur avec une victoire, deux nuls et un seul but encaissé en trois déplacements. Désormais outsiders, les Nantais croient néanmoins toujours à l’exploit à l’image d’Eric Carrière : «2-0, on l’a déjà fait face à de grosses équipes, on peut le faire face à Porto».
Fatigué par la multiplication des rencontres, le FC Nantes va devoir puiser dans ses réserves et livrer un grand match à la Beaujoire contre le FC Porto en 8es de finale retour de la Coupe de l’UEFA de football, jeudi, après la défaite au match aller (3-1). Pour les Canaris, émoussés – ils sont toujours en course sur quatre tableaux – comme en témoigne leur victoire poussive face à Strasbourg (1-0) dimanche en championnat, la mission est apparemment simple : marquer deux buts et ne pas en encaisser. Néanmoins, les statistiques ne plaident pas pour les Français : depuis 10 ans, seulement 23 % des équipes se sont qualifiées après avoir perdu 3-1 à l’extérieur lors du match aller. L’histoire non plus ne va pas dans le sens des Nantais puisque deux buts ou plus de retard ont toujours constitué un handicap...