C’est devant un parterre de choix... et pris de court par les intempéries, que le festival d’Al-Bustan, dans sa huitième édition, a déployé avec éclat les beautés sonores des partitions de Mozart et Vivaldi. Sous les feux de la rampe, l’Orchestre symphonique national libanais, sous la houlette du maestro Umberto Benedetti-Michelangeli, a opté pour les émois de l’amour et du pouvoir de Lucio Silla et la lumineuse symphonie numéro 201, deux œuvres composées à l’âge de 17 ans par le maître de Salzbourg après un séjour en Italie. En seconde partie, l’Italie encore et toujours, avec les Quatre Saisons du Vénitien Vivaldi et le coup d’archet du soliste Marco Rizzi.
C’est devant un parterre de choix... et pris de court par les intempéries, que le festival d’Al-Bustan, dans sa huitième édition, a déployé avec éclat les beautés sonores des partitions de Mozart et Vivaldi. Sous les feux de la rampe, l’Orchestre symphonique national libanais, sous la houlette du maestro Umberto Benedetti-Michelangeli, a opté pour les émois de l’amour et du pouvoir de Lucio Silla et la lumineuse symphonie numéro 201, deux œuvres composées à l’âge de 17 ans par le maître de Salzbourg après un séjour en Italie. En seconde partie, l’Italie encore et toujours, avec les Quatre Saisons du Vénitien Vivaldi et le coup d’archet du soliste Marco Rizzi.
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