Auteur de deux buts pour Arsenal en Coupe d’Angleterre contre Chelsea (3-1), l’ancien Bordelais Sylvain Wiltord est content, mais aussi perplexe devant les choix de son entraîneur Arsène Wenger. «C’était un match à jouer, dans une ambiance exceptionnelle. Et je n’ai pas débuté la rencontre... Franchement, je ne comprends pas. Enfin, c’est la logique d’Arsène», déclare l’attaquant international sur son site web. «Je veux rester concentré et concerné, ne serait-ce que par rapport au groupe qui est extraordinaire. Baisser les bras, ce serait leur manquer de respect», poursuit-il. «Quand je suis rentré contre Chelsea, j’avais trop envie de jouer», ajoute-t-il. «C’était trop cool de marquer. Je n’ai pas fait de geste particulier. Juste le doigt levé. Les autres me sont rapidement tombés dessus. J’étais content. Il n’empêche que j’aurais bien aimé débuter la rencontre», poursuit le héros de l’Euro 2000, où il avait marqué un but décisif pour la France en finale. Même s’il regrette de ne pas être plus souvent titulaire, Wiltord ajoute qu’il n’a aucunement l’intention de quitter les Gunners. «Quelqu’un m’a posé la question mais, franchement, je n’ai aucun regret d’être joueur d’Arsenal. Je suis content d’appartenir à ce club même si je ne comprends pas tout des choix d’Arsène». L’entraîneur français du club londonien lui a répondu. «Il avait besoin de s’adapter et besoin de buts, il jouait bien mais il touchait les poteaux ou autre», a-t-il dit après la rencontre. «Mes attaquants sont mécontents quand ils ne jouent pas, mais
Auteur de deux buts pour Arsenal en Coupe d’Angleterre contre Chelsea (3-1), l’ancien Bordelais Sylvain Wiltord est content, mais aussi perplexe devant les choix de son entraîneur Arsène Wenger. «C’était un match à jouer, dans une ambiance exceptionnelle. Et je n’ai pas débuté la rencontre... Franchement, je ne comprends pas. Enfin, c’est la logique d’Arsène», déclare l’attaquant international sur son site web. «Je veux rester concentré et concerné, ne serait-ce que par rapport au groupe qui est extraordinaire. Baisser les bras, ce serait leur manquer de respect», poursuit-il. «Quand je suis rentré contre Chelsea, j’avais trop envie de jouer», ajoute-t-il. «C’était trop cool de marquer. Je n’ai pas fait de geste particulier. Juste le doigt levé. Les autres me sont rapidement tombés dessus....
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.