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Actualités - Chronologies

Migraines et mal de tête

La migraine n’a rien à voir avec un simple et très courant mal de tête. Elle constitue une maladie réelle, manifestée par une douleur pulsative qui se loge dans un seul côté de la tête, d’où son nom provenant du grec «hinicrania» (douleur de la moitié du crâne). Cette douleur est pulsative et résulte de la contraction, suivie de la décontraction et de la dilatation des vaisseaux sanguins. En se propageant dans le cerveau, ce processus entraîne la libération de substances chimiques (sérotonine, adrénaline). Les causes de cet état sont multiples: stress, émotions, atmosphère enfumé, ambiance surchauffée ou mal aérée, variations climatiques ou atmosphériques, alimentation, modification du rythme de vie, facteurs hormonaux et autres. Comme la migraine est rarement prise au sérieux, son problème reste difficile à résoudre. Ainsi, cinquante pour cent et plus des migraineux se soignent eux-mêmes sans consulter. Il faut avouer, toutefois, qu’à l’heure actuelle on n’obtient pas toujours des guérisons totales. Mais une migraine correctement diagnostiquée et soignée permet de maîtriser la douleur et d’espacer progressivement les crises. Antalgiques, anti-inflammatoires non stéroïdiens et pour des cas plus tenaces des traitements spécifiques (dérivés de l’ergot, de seigle et autres) offrent une batterie de soins qui permettent aux migraineux de vivre avec leur migraine en la dominant, faute de pouvoir la guérir définitivement. Le rôle des tranquillisants Dans certains cas, l’adjonction de tranquillisants en vue de réduire l’anxiété et favoriser le sommeil s’avère très bénéfique. Il en est de même pour les antivomitifs qui éliminent les nausées et accélèrent l’absorption des substances qui combattent la douleur. Lorsque, toutefois, les crises sont fréquentes (plusieurs crises au cours d’un mois), un traitement plus énergique ou de fond est indispensable. Bêta-bloquants, antidépresseurs, antisérotonine, inhibiteurs calciques, selon le cas, offrent une batterie de remèdes et de traitements capables de juguler la migraine et ses séquelles. Les enfants aussi Un grand nombre d’enfants d’âge scolaire sont des migraineux. On parle souvent d’hérédité à ce propos et rien ne vient démentir, pour l’instant, cette supposition. Les symptômes, toutefois, sont différents de ceux de l’adulte. Chez l’enfant, la douleur siège au front, dure moins longtemps mais s’accompagne de troubles digestifs (mal de ventre, nausées, vomissements) et parfois visuels. Écoute et explication du médecin contribuent à l’apaisement de l’enfant et à la diminution de la fréquence des crises. Il arrive parfois que les migraines chez l’enfant soient considérées imaginaires. Le mieux c’est donc de consulter. L’écoute et l’explication du médecin, sans parler des séances de relaxation, peuvent s’avérer des remèdes très efficaces.
La migraine n’a rien à voir avec un simple et très courant mal de tête. Elle constitue une maladie réelle, manifestée par une douleur pulsative qui se loge dans un seul côté de la tête, d’où son nom provenant du grec «hinicrania» (douleur de la moitié du crâne). Cette douleur est pulsative et résulte de la contraction, suivie de la décontraction et de la dilatation des vaisseaux sanguins. En se propageant dans le cerveau, ce processus entraîne la libération de substances chimiques (sérotonine, adrénaline). Les causes de cet état sont multiples: stress, émotions, atmosphère enfumé, ambiance surchauffée ou mal aérée, variations climatiques ou atmosphériques, alimentation, modification du rythme de vie, facteurs hormonaux et autres. Comme la migraine est rarement prise au sérieux, son problème reste...