Aveux. L’ancien triple champion du monde de ski alpin, l’Autrichien Karl Schranz, a pris la défense de son compatriote Hermann Maier dans la polémique au sujet du sourire de ce dernier lorsque l’Américain Daron Rahlves a coiffé sur le poteau l’Autrichien Stephan Eberharter dans le super-G des championnats du monde de ski alpin mardi. Devancé dans la deuxième manche d’un slalom géant de la Coupe du monde en 1970 à Kitzbuehel par le Suisse Dumeng Giovanoli, Schranz a répondu par la négative à un reporter de la radio qui lui avait demandé s’il croisait les doigts pour ses compatriotes encore au départ. «Désolé, je suis content si je reste le meilleur Autrichien, avais-je répondu», a avoué Schranz dans le journal autrichien à grand tirage Kronenzeitung jeudi. «La compétition est une lutte individuelle sans sentimentalité. Sur cette toile de fond il faut comprendre la réaction de Hermann», écrit l’ancien champion. Citoyen d’honneur. Le légendaire Karl Schranz, directeur des relations publiques des championnats du monde de ski alpin à St Anton, est devenu jeudi citoyen d’honneur de sa ville. Une cérémonie devait avoir lieu jeudi soir devant l’hôtel où est logée la délégation officielle de la Fédération internationale de ski (FIS) en l’honneur de l’enfant du pays, principal artisan de la candidature de la station du Tyrol pour les Mondiaux. Froid. La Croix-Rouge autrichienne a lancé un appel aux parents pour qu’ils habillent chaudement leurs enfants alors que le thermomètre affiche des températures nettement en dessous de 0 degré. En effet, pas moins de 15 jeunes enfants, complètement gelés, ont dû être secourus mardi à St Anton en marge du super-G masculin des championnats du monde de ski alpin. Sculptures. Tous les champions du monde à St Anton sont sculptés dans du bois. La première statue a été celle de Régine Cavagnoud, championne du monde de super-G lundi. Le nom gravé sur le socle aide à reconnaître l’effigie de la championne. Par ailleurs, à tous les coins de rue de St Anton émergent des sculptures en glace. Pourvu que le froid persiste! Calme. L’un des favoris autrichiens pour le titre mondial de slalom (10 février), Benjamin Raich, préfère le calme. Raich, âgé de 22 ans, se prépare chez lui, dans la vallée de Pitz (Pitztal). «Je reste dans le Pitztal jusqu’à mardi prochain puisque c’est plus calme», a-t-il déclaré.
Aveux. L’ancien triple champion du monde de ski alpin, l’Autrichien Karl Schranz, a pris la défense de son compatriote Hermann Maier dans la polémique au sujet du sourire de ce dernier lorsque l’Américain Daron Rahlves a coiffé sur le poteau l’Autrichien Stephan Eberharter dans le super-G des championnats du monde de ski alpin mardi. Devancé dans la deuxième manche d’un slalom géant de la Coupe du monde en 1970 à Kitzbuehel par le Suisse Dumeng Giovanoli, Schranz a répondu par la négative à un reporter de la radio qui lui avait demandé s’il croisait les doigts pour ses compatriotes encore au départ. «Désolé, je suis content si je reste le meilleur Autrichien, avais-je répondu», a avoué Schranz dans le journal autrichien à grand tirage Kronenzeitung jeudi. «La compétition est une lutte individuelle sans...
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