Une Française et un Américain sur la plus haute marche du podium des deux super-G : confrontée à ce premier bilan médiocre, l’équipe d’Autriche de ski alpin doit déjà affronter les critiques de la presse et la déception d’un public venu en masse aux championnats du monde de St Anton. Si la victoire de Régine Cavagnoud était attendue, lundi, la gifle infligée le lendemain par Daron Rahlves aux favoris Hermann Maier, Stephan Eberharter, respectivement troisième et deuxième du super-G, a pris de court les Autrichiens, privés de titre après deux jours d’épreuve. «Nous avons certes gagné deux médailles, mais elles ne sont pas du bon métal», estimait ainsi Franz Klammer, légendaire descendeur de la nation du ski. De son côté, le chef de l’équipe masculine Toni Giger préférait relativiser : «Bien sûr nous aurions préféré obtenir l’or, mais d’un autre côté nous avons deux médailles et le résultat d’ensemble n’est pas si mauvais. De cette course, nous aurions pu aussi bien revenir bredouilles». «Mauvais départ», «Occasions perdues», titrait déjà hier matin, sur un ton prémonitoire, l’exigeante presse autrichienne à propos de la débâcle du super-G féminin. Seule la convalescente Alexandra Meissnitzer (8e) avait réussi à terminer parmi les 10 premières alors que la cofavorite Renate Goetschl, trop gourmande, était victime d’une sortie de piste. Tout en essayant de demeurer optimiste, Hans Pum, directeur technique alpin, annonçait déjà des ambitions à long terme après la victoire inattendue de Daron Rahlves : «Nous prendrons notre revanche à Salt Lake City» (ville organisatrice des Jeux d’hiver 2002, ndlr). En attendant le rendez-vous américain, il reste encore aux Autrichiens huit courses et donc autant d’occasions de se racheter à domicile.
Une Française et un Américain sur la plus haute marche du podium des deux super-G : confrontée à ce premier bilan médiocre, l’équipe d’Autriche de ski alpin doit déjà affronter les critiques de la presse et la déception d’un public venu en masse aux championnats du monde de St Anton. Si la victoire de Régine Cavagnoud était attendue, lundi, la gifle infligée le lendemain par Daron Rahlves aux favoris Hermann Maier, Stephan Eberharter, respectivement troisième et deuxième du super-G, a pris de court les Autrichiens, privés de titre après deux jours d’épreuve. «Nous avons certes gagné deux médailles, mais elles ne sont pas du bon métal», estimait ainsi Franz Klammer, légendaire descendeur de la nation du ski. De son côté, le chef de l’équipe masculine Toni Giger préférait relativiser : «Bien sûr nous...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.