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Actualités - Chronologies

Les séparatistes papous libèrent 14 otages

Un groupe de séparatistes papous d’Irian Jaya, dans l’extrême est de l’Indonésie, a libéré dimanche 14 de 17 otages qu’il détenait depuis la semaine dernière dans la jungle, a annoncé lundi la police. Le groupe ne détient plus qu’un Indonésien et deux Sud-Coréens, employés d’une société forestière. Les quatorze personnes libérées étaient en bonne santé, selon un responsable local de la police. Les autorités continuent les négociations avec les séparatistes. Trois Sud-Coréens figuraient parmi les personnes enlevées dans la région d’Asiki, près de la frontière avec la Papouasie-Nouvelle-Guinée (PNG). Les ravisseurs sont membres d’un groupe de l’Organisation Papouasie libre (OPM), dirigé par Willem Onde, dont les effectifs seraient d’environ 500 hommes. L’OPM, actif depuis près de 30 ans, réclame l’indépendance de l’Irian Jaya (Papouasie occidentale). La police avait indiqué au départ que la prise d’otages serait liée à un conflit sur la coupe du bois et n’avait pas de motivations politiques. Mais le quotidien Media Indonesia a indiqué que Willem Onde demandait que le président Abdurrahman Wahid réponde par lettre aux aspirations du peuple papou, accorde des compensations à la population locale pour la coupe du bois et ordonne le retrait de toutes des troupes d’élite de la police d’Irian Jaya. Djakarta refuse toute idée d’indépendance de l’Irian Jaya, province aux riches ressources forestières et minières et où vivent seulement 2,5 millions d’habitants, en majorité des mélanésiens chrétiens.
Un groupe de séparatistes papous d’Irian Jaya, dans l’extrême est de l’Indonésie, a libéré dimanche 14 de 17 otages qu’il détenait depuis la semaine dernière dans la jungle, a annoncé lundi la police. Le groupe ne détient plus qu’un Indonésien et deux Sud-Coréens, employés d’une société forestière. Les quatorze personnes libérées étaient en bonne santé, selon un responsable local de la police. Les autorités continuent les négociations avec les séparatistes. Trois Sud-Coréens figuraient parmi les personnes enlevées dans la région d’Asiki, près de la frontière avec la Papouasie-Nouvelle-Guinée (PNG). Les ravisseurs sont membres d’un groupe de l’Organisation Papouasie libre (OPM), dirigé par Willem Onde, dont les effectifs seraient d’environ 500 hommes. L’OPM, actif depuis près de 30 ans,...