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Actualités - Chronologies

Liga - Le Real s’envole vers le titre

Le Real Madrid, vainqueur dimanche soir à Valence (0-1), a pris le large en tête du championnat d’Espagne de football et s’affirme comme le grand favori, quatre ans après son dernier titre remporté lors de la saison 1996-97. «Un championnat blanc que le Barça voit noir», reconnaissait même lundi le quotidien catalan La Vanguardia en allusion aux couleurs blanches des Madrilènes. Et si le journal Marca, ouvertement pro-Real, se frottait les mains avec le titre «Cela sent le champion», certains joueurs et journalistes espagnols se morfondent du manque de suspense dans la Liga : «On en est à peine à la 20e journée et c’est déjà terminé...». Un total de 31 points marqués sur les derniers 33 en jeu, 7 points d’avance sur le Deportivo La Corogne, 8 sur le FC Barcelone et 10 sur Valence... Les chiffres sont éloquents : le Real Madrid semble bien en route vers le titre de champion d’Espagne. «C’est sûr qu’on y pense, on ne peut pas faire autrement, mais nous n’avons encore rien gagné», souligne le milieu de terrain français Claude Makelele, auteur d’une superbe prestation dimanche. «On est sacré ? Je ne vois pas le trophée», ironise même la vedette Luis Figo, à qui la victoire donne des ailes et le sens de la plaisanterie. Mais derrière les déclarations convenues sur la longueur du championnat ou l’incertitude du sport, tous sentent que le Real a fait le plus dur en distançant ses principaux rivaux pendant le mois de janvier. Machine à gagner «On avait dit que janvier serait la clé, puisqu’on était au repos européen. On a engrangé les points quand il le fallait. On ne va pas lever le pied maintenant», explique Makelele, dont l’équipe occupe également la première place de son groupe de Ligue des champions, avec deux victoires en deux matches. Poussif la saison dernière, le Real est désormais une machine à gagner, une machine bien huilée par l’entraîneur Vicente del Bosque. «J’ai mal joué, mais j’étais attentif», peut même se permettre d’expliquer Raul, auteur du but de la victoire contre Valence, dimanche soir. L’impression de puissance n’est pas usurpée. Tous les postes sont doublés avec des remplaçants de luxe qui s’insèrent à chaque fois immédiatement dans le système de jeu. Dimanche, Del Bosque a choisi de se priver volontairement au coup d’envoi des internationaux espagnols Morientes et Munitis : ce sont eux qui ont amené le but de la victoire dans le dernier quart d’heure. Et encore, le Brésilien Savio, les internationaux espagnols Celades et Victor sont restés sur le banc, alors que les internationaux camerounais Geremi et brésilien Flavio Conceiçao sont blessés. Avant la rencontre, l’Argentin de Valence Kily Gonzalez avouait : «Le Real Madrid est plus qu’une addition d’individualités, c’est une équipe solidaire. Et quand en plus, il y a du talent...».
Le Real Madrid, vainqueur dimanche soir à Valence (0-1), a pris le large en tête du championnat d’Espagne de football et s’affirme comme le grand favori, quatre ans après son dernier titre remporté lors de la saison 1996-97. «Un championnat blanc que le Barça voit noir», reconnaissait même lundi le quotidien catalan La Vanguardia en allusion aux couleurs blanches des Madrilènes. Et si le journal Marca, ouvertement pro-Real, se frottait les mains avec le titre «Cela sent le champion», certains joueurs et journalistes espagnols se morfondent du manque de suspense dans la Liga : «On en est à peine à la 20e journée et c’est déjà terminé...». Un total de 31 points marqués sur les derniers 33 en jeu, 7 points d’avance sur le Deportivo La Corogne, 8 sur le FC Barcelone et 10 sur Valence... Les chiffres sont...