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Actualités - Reportages

Les cheveux vieillissent mieux que la peau

La chevelure, on le savait, reflète autant les tourments du corps que ceux de l’âme. Par contre, ce qu’on ignore généralement, c’est que le cheveu résiste aux années qui passent mieux que le reste du corps. Ceci est dû au fait que chacun d’entre eux vit en moyenne (chez les femmes) cinq ans. Durant cette période, il pousse et constitue une matière vivante. Puis il meurt et tombe deux à trois mois après, pour être remplacé par un autre. Une chevelure en bon état compte environ 90% de cheveux en phase de croissance et 10% en instance de chute. Le renouvellement des racines est programmé pour 30 cycles. Ce qui se traduit approximativement par 130 ans! La quarantaine franchie, toutefois, l’activité cellulaire de certains follicules pileux décline progressivement. Théoriquement, ce déclin ne touche que le quart de la chevelure (25%). Mais en fait, les hormones, qui jouent un rôle très important dans ce processus, interviennent pour perturber le rythme ou la bonne marche de ce cycle. Si, grâce aux œstrogènes et la progestérone, les femmes sont a priori épargnées par la calvitie, les hommes en pâtissent assez lourdement. Mais d’autres facteurs peuvent aussi intervenir pour troubler le bon état de la chevelure. Si les cheveux s’affinent et commencent à tomber de façon notable, il faut rechercher les facteurs en cause et leur origine: carences alimentaires, stress, contraception, traitements médicaux, post-maternité, ménopause. Il ne faut pas négliger pour autant les prédispositions génétiques ou héréditaires, qui sensibilisent de leur côté le cuir chevelu, aux hormones androgènes (hormones mâles) qui réduisent peu à peu l’activité des gaines de reproduction des follicules pileux. On reconnaît aujourd’hui que les hormones féminines jouent un rôle d’antidote dans la chute et les perturbations de la repousse capillaire. Les études et les progrès génétiques toutefois laissent espérer que même si le gène de l’alopécie n’a pas encore été définitivement isolé, au cours des dix années prochaines la chute des cheveux ne sera plus un problème. Ils vieillissent quand même... Malgré ce message d’espoir, on ne peut pas ignorer le fait que les cheveux vieillissent quand même... Le processus hélas s’amorce tôt, dès 20-25 ans, mais il ne devient décelable que 15 ans plus tard. À force de se renouveler, les cellules s’épuisent et ralentissent leur fonctionnement. Les cycles se raccourcissent, les cheveux sont moins bien nourris. Ils s’affinent alors, ternissent, ne supportent plus les brushings. Le stress, la pollution, le tabac ajoutent leur contribution à la détérioration capillaire. Une nouvelle génération de produits capillaires apporte sa contribution par l’intermédiaire de produits nutritifs nécessaires à la reconstitution de la fibre capillaire. Une nouvelle génération de soins intégre, dans les formules des produits, des actifs antichute et des vitamines. L’Aminexil, une molécule qui combat la rigidification du collagène à la racine, des vitamines E, B5 et PP, comportant deux soins densificateurs et un shampooing semblent donner des résultats très appréciables contre le vieillissement. Mais pour l’instant, on ne traite que les symptômes. Les recherches s’orientent vers les traitements d’attaque qui rééquilibrent les fonctions vitales du cheveu et réveillent les racines atrophiées. À savoir: assouplir le cuir chevelu favorise l’irrigation des racines et renforce la repousse. Les massages manuels chez soi, une ou deux fois par jour, aident à ralentir la chute.
La chevelure, on le savait, reflète autant les tourments du corps que ceux de l’âme. Par contre, ce qu’on ignore généralement, c’est que le cheveu résiste aux années qui passent mieux que le reste du corps. Ceci est dû au fait que chacun d’entre eux vit en moyenne (chez les femmes) cinq ans. Durant cette période, il pousse et constitue une matière vivante. Puis il meurt et tombe deux à trois mois après, pour être remplacé par un autre. Une chevelure en bon état compte environ 90% de cheveux en phase de croissance et 10% en instance de chute. Le renouvellement des racines est programmé pour 30 cycles. Ce qui se traduit approximativement par 130 ans! La quarantaine franchie, toutefois, l’activité cellulaire de certains follicules pileux décline progressivement. Théoriquement, ce déclin ne touche que le quart de...