Quart de siècle. Il y a un quart de siècle, l’Australien Mark Edmondson se qualifiait pour la finale des Internationaux d’Australie à la surprise générale en battant son légendaire compatriote Ken Rosewall 6-1, 2-6, 6-2, 6-4. Âgé de 21 ans, sans doute résista-t-il mieux que son aîné, âgé de 41 ans, à la chaleur de 45 degrés qui régnait sur Kooyong. Classé 211e joueur mondial, il avait été l’avant-dernier joueur admis dans le tableau en raison de la réticence des joueurs étrangers à effectuer le pénible voyage de Melbourne. Dernier Australien vainqueur du tournoi, il toucha 8 156 dollars australiens pour sa victoire en finale sur son compatriote John Newcombe. Moins qu’un éliminé du premier tour, qui perçoit aujourd’hui 12 790 dollars. Nocturnes. Les Internationaux d’Australie comprennent deux sessions. La première commence à 10 heures, la deuxième propose à partir de 19 heures un simple dames puis un simple messieurs. Quand le simple dames dure trois sets et le simple messieurs quatre ou cinq sets, comme ce fut le cas lundi soir avec les rencontres entre Venus Williams et Amélie Mauresmo, d’une part, Magnus Norman et Sébastien Grosjean, d’autre part, on joue encore au tennis sur le central au-delà d’une heure du matin. C’est arrivé plusieurs fois depuis le début du tournoi, ce qui a conduit certains journalistes à travailler jusqu’à trois heures du matin. Pertes. Le geste très sportif du Suédois Magnus Norman «donnant» la victoire au Français Sébastien Grosjean lui a peut-être coûté une place en demi-finales, soit une perte de 101 150 dollars, la différence entre ce que touche une demi-finaliste et un quart de finaliste. C’est aussi ce qu’a perdu le Russe Evgueni Kafelnikov en étant éliminé par le Français Arnaud Clément. Pour les cinq matches qu’il a disputés dans le tournoi, «Kafel» a perçu 106 150 dollars australiens. Une somme qu’il a dû trouver tout à fait «ridicule». Insuccès. Depuis le début de l’ère «open», en 1969, la championne sortante des Internationaux d’Australie de tennis n’est parvenue à conserver son titre que onze fois. Davenport n’a pas fait exception à la règle générale. En fait, seules, la Suissesse Martina Hingis, l’Américaine Monica Seles et l’Allemande Steffi Graf y sont parvenues. Cette situation est sans équivalent dans les autres tournois du Grand Chelem.
Quart de siècle. Il y a un quart de siècle, l’Australien Mark Edmondson se qualifiait pour la finale des Internationaux d’Australie à la surprise générale en battant son légendaire compatriote Ken Rosewall 6-1, 2-6, 6-2, 6-4. Âgé de 21 ans, sans doute résista-t-il mieux que son aîné, âgé de 41 ans, à la chaleur de 45 degrés qui régnait sur Kooyong. Classé 211e joueur mondial, il avait été l’avant-dernier joueur admis dans le tableau en raison de la réticence des joueurs étrangers à effectuer le pénible voyage de Melbourne. Dernier Australien vainqueur du tournoi, il toucha 8 156 dollars australiens pour sa victoire en finale sur son compatriote John Newcombe. Moins qu’un éliminé du premier tour, qui perçoit aujourd’hui 12 790 dollars. Nocturnes. Les Internationaux d’Australie comprennent deux...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.