l Disparition récente d’un cinéaste français resté toujours plus ou moins marginal, après avoir été un acteur apprécié. Gérard Blain a suivi un itinéraire marqué par la malchance, les malentendus... et la provocation. Débuts avec la Nouvelle Vague française (Le beau Serge, de Claude Chabrol, en 58 : photo), parenthèse américaine (Hatari !, de Howard Hawks, en 62, avec John Wayne), puis réalisation de plusieurs films «rebelles», restés en général «confidentiels». Dernier titre (en un sens prophétique ?) de la carrière de Gérard Blain : Ainsi soit-il.
l Disparition récente d’un cinéaste français resté toujours plus ou moins marginal, après avoir été un acteur apprécié. Gérard Blain a suivi un itinéraire marqué par la malchance, les malentendus... et la provocation. Débuts avec la Nouvelle Vague française (Le beau Serge, de Claude Chabrol, en 58 : photo), parenthèse américaine (Hatari !, de Howard Hawks, en 62, avec John Wayne), puis réalisation de plusieurs films «rebelles», restés en général «confidentiels». Dernier titre (en un sens prophétique ?) de la carrière de Gérard Blain : Ainsi soit-il.
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