Le groupe britannique easyEverything a ouvert un cybercafé géant de 375 micro-ordinateurs à Paris, faisant le pari de convertir les Français, en particulier les jeunes, à un mode de consommation de l’Internet qui s’apparente au fast-food. Pour une somme de 10 francs, l’utilisateur peut surfer pendant trois heures sur le web. Des options payantes sont également prévues – 10 francs pour activer une webcam et la facturation de communications téléphoniques transitant par l’Internet. Hugh Toppazzini, responsable pour la France, s’est dit convaincu de la réussite du projet en France même si le lieu n’est pas particulièrement convivial, les écrans d’ordinateurs étant alignés dans une grande salle décorée de publicités. «Nous pensons que ce concept peut très bien intéresser les jeunes, par exemple les étudiants, qui n’ont pas les moyens d’avoir un ordinateur chez eux», a-t-il assuré. Il a précisé que le premier cybercafé parisien, qui table sur une fréquentation quotidienne de 4 000 à 5 000 personnes, serait rentable d’ici à fin 2001 et que le groupe prévoyait l’ouverture d’une quinzaine de lieux similaires en France. easyEverything est contrôlé par easayGroup, de l’homme d’affaires Stelios Haji-Ioannou, et compte parmi ses actionnaires HP et Apax Partners & Cie. Le groupe, qui n’exclut pas d’entrer en Bourse dans le courant de l’année, ne fournit aucun élément sur les investissements ni sur l’activité. Un dirigeant a uniquement indiqué qu’Apax Partners avait investi 25 millions de livres sterling pour une part non divulguée. Interrogé par Reuters, Maurice Tchenio, président du fonds de capital risque, n’a pas voulu donner de chiffres. Le groupe easyEverything compte 22 cybercafés totalisant quelque 8 000 écrans en Grande-Bretagne, aux Pays-Bas, en Italie et aux États-Unis. Le plus grand magasin, qui a ouvert l’an dernier à New York, offre quelque 800 écrans.
Le groupe britannique easyEverything a ouvert un cybercafé géant de 375 micro-ordinateurs à Paris, faisant le pari de convertir les Français, en particulier les jeunes, à un mode de consommation de l’Internet qui s’apparente au fast-food. Pour une somme de 10 francs, l’utilisateur peut surfer pendant trois heures sur le web. Des options payantes sont également prévues – 10 francs pour activer une webcam et la facturation de communications téléphoniques transitant par l’Internet. Hugh Toppazzini, responsable pour la France, s’est dit convaincu de la réussite du projet en France même si le lieu n’est pas particulièrement convivial, les écrans d’ordinateurs étant alignés dans une grande salle décorée de publicités. «Nous pensons que ce concept peut très bien intéresser les jeunes, par exemple les...
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