Neuf breaks. De l’avis de tous les joueurs, Pete Sampras est le plus difficile à breaker quand il est au service. Moins en raison de la force de ses services que de leur variété et de leur précision. Alors qu’il est arrivé à l’Américain de gagner Wimbledon sans perdre plus d’une fois, non pas un set, mais son service, il l’avait déjà perdu neuf fois en deux tours à Melbourne. Vengeur. L’Australien d’origine roumaine Andrew Ilie a davantage un comportement de star du rock que de champion de tennis. «J’ai voulu venger Rafter et Hewitt en battant l’homme qui les avait battus dans la finale de la Coupe Davis», a-t-il déclaré après sa victoire sur l’Espagnol Juan Carlos Ferrero. «Il me rappelle Henri Leconte», a commenté un spectateur australien. Le Français surnommé «le vengeur masqué». Retraites. Une épidémie de retraites semble couver parmi les joueurs et les joueuses de haut niveau. Après l’Australien Patrick Rafter, c’est l’Américaine Monica Seles qui a évoqué son possible départ à la fin de la saison. Le Russe Evgueni Kafelnikov serait également sur le départ, l’Espagnole Conchita Martinez ferait bien de remiser sa raquette et la Belge Sabine Appelmans dispute son dernier tournoi à Melbourne. Quant à l’Américain Andre Agassi, il s’interroge : «Je ne sais pas ce qui me pousse à continuer, mais je continue». Semblables. On dit généralement que les contraires s’attirent dans les couples. «C’est ce que j’ai entendu. Mais un tas de gens soutiennent que nous pourrions être frère et sœur», a commenté à ce sujet la Belge Kim Clijsters, 17 ans, qui a les mêmes cheveux blonds, les mêmes yeux bleus et le même menton volontaire que son fiancé, l’Australien Lleyton Hewitt, 19 ans. Sans parler de leur jeu explosif, qui présente beaucoup de points semblables.
Neuf breaks. De l’avis de tous les joueurs, Pete Sampras est le plus difficile à breaker quand il est au service. Moins en raison de la force de ses services que de leur variété et de leur précision. Alors qu’il est arrivé à l’Américain de gagner Wimbledon sans perdre plus d’une fois, non pas un set, mais son service, il l’avait déjà perdu neuf fois en deux tours à Melbourne. Vengeur. L’Australien d’origine roumaine Andrew Ilie a davantage un comportement de star du rock que de champion de tennis. «J’ai voulu venger Rafter et Hewitt en battant l’homme qui les avait battus dans la finale de la Coupe Davis», a-t-il déclaré après sa victoire sur l’Espagnol Juan Carlos Ferrero. «Il me rappelle Henri Leconte», a commenté un spectateur australien. Le Français surnommé «le vengeur masqué». Retraites....
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