Si ce n’est pas une invasion, cela y ressemble très fort. À Paris, comme à New York, Londres et sur tant d’autres écrans de la planète, les films venus d’Asie occupent une large part – et de plus en plus grandissante – de la programmation. Il ne s’agit plus seulement de films d’action, essentiellement «made in Hong Kong»: vous rappelez-vous un certain «Big Boss» nommé Bruce Lee qui avait – il y a déjà bien longtemps! – amorcé le mouvement? Aujourd’hui, les films produits dans les studios chinois, taïwanais, coréens, etc. (le Japon restant un cas à part) abordent les genres les plus divers, aventures, espionnage, amour et sexualité (déviations comprises), comédie souvent parodique, (Jackie Chan), drame musical, fantastique... on en passe. Au plan du financement, les coproductions, souvent avec des pays occidentaux, sont monnaie courante (l’expression est à sa place!). On n’a pas oublié les découvertes que furent Adieu ma concubine et Épouses et concubines. En France, des films comme In The Mood For Love et les tout récents, Tigre et dragon et Aniki, mon frère (Brother), pour ne citer que ces quelques exemples, ont enregistré des succès spectaculaires. Par ailleurs, on connaît l’équipée d’un John Woo, formé à Hong Kong, puis récupéré par Hollywood (Mission: Impossible 2). La tendance apparaît bel et bien irréversible. Et comment ne pas tenir compte des cinémas de l’Inde et, surtout, de l’Iran? Reste la sempiternelle question: quel accès pourra avoir le public libanais à toutes ces découvertes? Difficile de répondre.
Si ce n’est pas une invasion, cela y ressemble très fort. À Paris, comme à New York, Londres et sur tant d’autres écrans de la planète, les films venus d’Asie occupent une large part – et de plus en plus grandissante – de la programmation. Il ne s’agit plus seulement de films d’action, essentiellement «made in Hong Kong»: vous rappelez-vous un certain «Big Boss» nommé Bruce Lee qui avait – il y a déjà bien longtemps! – amorcé le mouvement? Aujourd’hui, les films produits dans les studios chinois, taïwanais, coréens, etc. (le Japon restant un cas à part) abordent les genres les plus divers, aventures, espionnage, amour et sexualité (déviations comprises), comédie souvent parodique, (Jackie Chan), drame musical, fantastique... on en passe. Au plan du financement, les coproductions, souvent avec des...
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