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Actualités - Opinions

Tu oses ou tu dis la vérité ?

Ici et maintenant, la stérilité de la vie politique en général, du débat politique en particulier, est confondante. Pas viable. Tu oses ou tu dis la vérité ? Repolitiser le Libanais. L’inclure de nouveau dans la chose publique, lui redonner l’envie de faire, de dire, de vivre la politique. Il l’a dans le sang, l’a toujours eue. Aujourd’hui, à l’exception d’un étudiant sur cinq ou du nonagénaire vieux lion qui n’a plus rien à perdre, le Libanais se fout royalement de tout ce qui touche, de près comme de loin, à la politique. Ses droits, ses devoirs, ses acquis, la bonne marche de sa société, le Libanais s’en torche, s’en torche, s’en torche, mais alors... Il veut survivre. Point. À moins que... Tu oses ou tu dis la vérité ? Le chiffre 5 doit certainement avoir une symbolique quelconque, positive, magnétique. L’avion-Liban sans pilote, l’avion-Liban avec une multitude de pilotes. Bonnet blanc et blanc bonnet. Alors imagine. Fouad Boutros. Expérience, clairvoyance, un peu discret. Hussein Husseini. Constant, pointilleux, un peu endormi. Walid Joumblatt. Hyperpopularité, ciment, un peu mutin. Omar Karamé. Pugnacité, visionnaire, un peu fantasque. Nassib Lahoud. Démocrate, jusqu’au boutiste, un peu frileux. Et d’autres encore, beaucoup d’autres... Tu oses ou tu dis la vérité ? Enfermer ces 5 hommes à double tour. Avec de la bonne bouffe, avec des boissons, des cigarettes, du café pur arabica, des ordinateurs, du chocolat, des feuilles, des stylos. Sans télévision, sans fax, sans téléphone, sans radio, sans Internet. Les enfermer et ne leur ouvrir la porte que lorsqu’ils auront créé une Charte. Oui, une Charte, une nouvelle façon de voir, de concevoir, de faire la vie politique au Liban. Un nouveau parti. Une nouvelle loi électorale. Une nouvelle Constitution. Une nouvelle République. Tu oses ou tu dis la vérité ? Le Libanais, dans son immense majorité, se réveillera. Et qui sait... Suivra. Participera. Fera. Tu oses ou tu dis la vérité ? Il ne manque qu’un tout petit déclic pour arrêter d’asséner des pseudo-vérités et d’oser. Oser faire le Liban. Aide-toi, le ciel t’aidera. Souvent les mots sont vains : oser faire le Liban, ici et maintenant.
Ici et maintenant, la stérilité de la vie politique en général, du débat politique en particulier, est confondante. Pas viable. Tu oses ou tu dis la vérité ? Repolitiser le Libanais. L’inclure de nouveau dans la chose publique, lui redonner l’envie de faire, de dire, de vivre la politique. Il l’a dans le sang, l’a toujours eue. Aujourd’hui, à l’exception d’un étudiant sur cinq ou du nonagénaire vieux lion qui n’a plus rien à perdre, le Libanais se fout royalement de tout ce qui touche, de près comme de loin, à la politique. Ses droits, ses devoirs, ses acquis, la bonne marche de sa société, le Libanais s’en torche, s’en torche, s’en torche, mais alors... Il veut survivre. Point. À moins que... Tu oses ou tu dis la vérité ? Le chiffre 5 doit certainement avoir une symbolique quelconque, positive,...