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Actualités - Chronologies

Ericsson a « hâte de commencer à travailler »

Le nouveau sélectionneur de l’équipe d’Angleterre de football, le Suédois Sven-Goran Ericsson, a «hâte de commencer à travailler», a-t-il déclaré hier à Londres lors de sa première conférence de presse comme titulaire de ce poste très exposé. «Je suis suédois et on m’a proposé ce travail. La seule chose que je dois espérer, c’est que nous obtiendrons de bons résultats», a affirmé Ericsson, trois jours seulement après sa démission mardi de son poste d’entraîneur de la Lazio Rome. «Si nous n’obtenons pas les résultats, ils vont essayer de me pendre, mais si j’étais anglais, ils essayeraient aussi de me pendre», a-t-il plaisanté en faisant allusion à la redoutable presse anglaise, qui n’a jamais été tendre avec les sélectionneurs, mais n’a jamais été confrontée à un sélectionneur étranger. «Enfin, je suis là. J’ai hâte de commencer. Jusqu’à maintenant, on a beaucoup parlé, en Italie, en Angleterre et en Suède. À partir de samedi, je commence et on peut s’arrêter de parler. Il y a eu beaucoup de confusion ces derniers jours, mais c’est la vie et le football parfois», a ajouté Ericsson, qui s’est dit «très déçu» d’avoir dû quitter la Lazio. Le premier match d’Ericsson comme sélectionneur sera un match amical contre l’Espagne le 28 février, suivi de matchs officiels contre la Finlande et l’Albanie, dans le cadre des éliminatoires de la Coupe du monde 2002. «Nous devons essayer de nous qualifier pour le Mondial, il nous reste six matchs pour y arriver, et ensuite de le gagner, mais ce sera plus difficile, bien sûr», a-t-il conclu.
Le nouveau sélectionneur de l’équipe d’Angleterre de football, le Suédois Sven-Goran Ericsson, a «hâte de commencer à travailler», a-t-il déclaré hier à Londres lors de sa première conférence de presse comme titulaire de ce poste très exposé. «Je suis suédois et on m’a proposé ce travail. La seule chose que je dois espérer, c’est que nous obtiendrons de bons résultats», a affirmé Ericsson, trois jours seulement après sa démission mardi de son poste d’entraîneur de la Lazio Rome. «Si nous n’obtenons pas les résultats, ils vont essayer de me pendre, mais si j’étais anglais, ils essayeraient aussi de me pendre», a-t-il plaisanté en faisant allusion à la redoutable presse anglaise, qui n’a jamais été tendre avec les sélectionneurs, mais n’a jamais été confrontée à un sélectionneur...