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Actualités - Chronologies

Ciné-club

l Vidéo-Club de l’Iesav – Lundi 15, à 19h : première séance de l’an 2001, avec Fellini Roma, film italien de (et avec) Federico Fellini (1972), où l’on voit aussi Peter Gonzales, Britta Barnes et – en un passage remarqué à travers la nuit de la cité – Anna Magnani, la grande amie du maestro. Rome, c’est beaucoup de l’Italie, et Fellini était, si l’on ose dire, l’amant de la Ville éternelle. Un peu comme, plus tard, dans Intervista (en 87), Fellini rend hommage au cinéma italien et, plus spécialement, à sa «Mamma Roma». Pour son plaisir et pour le nôtre, Fellini se souvient de sa prime jeunesse, de son adolescence, de ses débuts dans ce métier de cinéaste qui fut, passionnément, le sien. Revoir Fellini et ne pas l’oublier (durée : 2h08). Théâtre Monnot, rue de l’USJ. l Cult, Ciné-Club de l’Alba – Ce soir même, vendredi 12, à 19h : Central do Brasil, film brésilien (coproduit avec la France) de Walter Salles (1998), avec Fernanda Montenegro et Vinicius de Oliveira (titre anglais : Central Station – durée : 1h47). Distingué dans plusieurs festivals internationaux (Ours d’or à Berlin), ce film conte, avec une tendresse sans complaisance, une histoire simple et vraie. Celle d’un gosse, dont la mère vient d’être tuée (à Rio de Janeiro), et qui, grâce à l’aide d’une femme au cœur généreux, partira à la recherche de son père, perdu quelque part dans l’immensité brésilienne... Une réussite due, pour une bonne part, à deux interprètes merveilleux. (Voir ci-après). Alba l Ciné-Club de l’École supérieure des affaires – Mardi 16, à 20h40 (Cycle «Road Movies») : Central do Brasil de Walter Salles : voir ci-dessus. ESA, rue Clemenceau l Ciné-Club du Centre culturel français – Mercredi 17, à 19h15, troisième film du cycle Claude Chabrol : Betty (1991/92), avec Marie Trintignant, Jean-François Garreaud, Stephane Audran et Yves Lambrecht (durée : 1h43). Ce film n’est pas un des plus marquants de Chabrol, mais il n’est pas indifférent. Encore que la direction prise par le scénario soit aussi trouble et indécise – mise à part, bien entendu, l’invariable obsession antibourgeoise de l’auteur – que l’errance sexuelle de Betty, femme paumée. Marie Trintignant et Stéphane Audran font un «sans faute» remarquable. Salle Montaigne, rue de Damas
l Vidéo-Club de l’Iesav – Lundi 15, à 19h : première séance de l’an 2001, avec Fellini Roma, film italien de (et avec) Federico Fellini (1972), où l’on voit aussi Peter Gonzales, Britta Barnes et – en un passage remarqué à travers la nuit de la cité – Anna Magnani, la grande amie du maestro. Rome, c’est beaucoup de l’Italie, et Fellini était, si l’on ose dire, l’amant de la Ville éternelle. Un peu comme, plus tard, dans Intervista (en 87), Fellini rend hommage au cinéma italien et, plus spécialement, à sa «Mamma Roma». Pour son plaisir et pour le nôtre, Fellini se souvient de sa prime jeunesse, de son adolescence, de ses débuts dans ce métier de cinéaste qui fut, passionnément, le sien. Revoir Fellini et ne pas l’oublier (durée : 2h08). Théâtre Monnot, rue de l’USJ. l Cult, Ciné-Club de...