Rechercher
Rechercher

Actualités - Communications Et Declarations

Déclarations -

Hiroshi Masuoka (Jap/Mitsubishi, vainqueur de la spéciale et 1er au classement général autos) : «Victoire d’étape et leader au général, on peut dire que c’est une très bonne journée, non ? Je suis très heureux car on a bien su se tirer des pièges : rochers, sables très mous, beaucoup de dunes. On a crevé à 100 km de l’arrivée, ce fut le seul ralentissement». Jutta Kleinschmidt (All/Mitsubishi, 3e de la spéciale et 2e du classement général autos) : «Une seule crevaison, ce n’est pas cher payé vu le terrain et ses pierres si piégeuses. On ne s’est pas planté dans les dunes en dépit d’un sable très mou. La polémique sur le GPS me fatigue. Sans road-book on fait ce que l’on veut. Si le jury prend une décision inverse, je serais très déçue». Jean-Louis Schlesser (Fra/Schlesser Mégane, 2e de la spéciale et 3e du classement général autos) : «On ne s’en sort pas trop mal, sauf pour Servia. C’était beaucoup plus dur qu’annoncé avec des passages trialisants, de très loin l’étape la plus délicate depuis le début. Le problème de l’étape d’hier ? Je veux juste que tout le monde soit jugé avec la même sévérité». Alfie Cox (AfS/KTM, 1er de la spéciale et 5e du classement général motos) : «C’était le vrai Dakar avec tout le même jour : du sable, de la vitesse, des cailloux, des grosses dunes... très dur, le type d’étape que j’aime. Mon but est d’aider Fabrizio (Meoni) et Jordi (Arcarons) à gagner le rallye. KTM a tant travaillé, fait tant d’efforts qu’il mérite de gagner». Fabrizio Meoni (Ita/KTM, 3e de la spéciale et leader du classement général motos) : «Auparavant, je voulais tant gagner le Dakar que je prenais un maximum de risques pour y parvenir. Tout ce que j’ai gagné c’est souvent de ne pas finir ou de finir en mauvais état physique. Cette année, j’ai décidé de ne pas me mettre de pression. Je suis sûr que le vainqueur du rallye sera celui qui aura le moins de problèmes».
Hiroshi Masuoka (Jap/Mitsubishi, vainqueur de la spéciale et 1er au classement général autos) : «Victoire d’étape et leader au général, on peut dire que c’est une très bonne journée, non ? Je suis très heureux car on a bien su se tirer des pièges : rochers, sables très mous, beaucoup de dunes. On a crevé à 100 km de l’arrivée, ce fut le seul ralentissement». Jutta Kleinschmidt (All/Mitsubishi, 3e de la spéciale et 2e du classement général autos) : «Une seule crevaison, ce n’est pas cher payé vu le terrain et ses pierres si piégeuses. On ne s’est pas planté dans les dunes en dépit d’un sable très mou. La polémique sur le GPS me fatigue. Sans road-book on fait ce que l’on veut. Si le jury prend une décision inverse, je serais très déçue». Jean-Louis Schlesser (Fra/Schlesser Mégane, 2e de la...