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Actualités - Chronologies

Réunion de la Ligue arabe à Tunis - pour soutenir l’intifada

Le candidat de la droite au poste de Premier ministre en Israël Ariel Sharon a pour la première fois révélé sa conception du processus de paix avec les Palestiniens, excluant l’évacuation des colonies juives, dans une interview à paraître. Selon des extraits de cette retentissante interview à l’hebdomadaire juif orthodoxe Kfar Habad publiés mardi sur le site Internet du quotidien Yédiot Aharonot, M. Sharon, qui se présente dans sa campagne électorale comme «l’homme capable de faire la paix», affirme notamment : «Les accords d’Oslo (1993) sont morts. Point». «L’idée de base de ces accords était que tous les litiges devaient être réglés à la table des négociations et non par la violence. Dès lors qu’il y a violence, cela signifie très clairement que les accords d’Oslo n’existent plus», a-t-il ajouté. «Aucune implantation ne sera démantelée, car toutes les implantations se trouvent dans des zones de sécurité qui doivent être contrôlées par Israël, et cela comprend la vallée du Jourdain», a encore dit M. Sharon. À propos d’un éventuel retrait israélien de la Cisjordanie, le chef de la droite a répondu : «Les choses sont claires. Nous n’allons pas reconquérir les secteurs où la population arabe est majoritaire comme les villes de Jénine, Naplouse, Ramallah, Bir Zeit, Bethléem, Beit Sahour, Beit Jala, Halhoul, Hébron et Daharya». Selon l’ensemble des sondages, M. Sharon distance de plus de 20 points le Premier ministre travailliste démissionnaire Ehud Barak dans les intentions de vote au scrutin du 6 février pour le poste de chef du gouvernement.
Le candidat de la droite au poste de Premier ministre en Israël Ariel Sharon a pour la première fois révélé sa conception du processus de paix avec les Palestiniens, excluant l’évacuation des colonies juives, dans une interview à paraître. Selon des extraits de cette retentissante interview à l’hebdomadaire juif orthodoxe Kfar Habad publiés mardi sur le site Internet du quotidien Yédiot Aharonot, M. Sharon, qui se présente dans sa campagne électorale comme «l’homme capable de faire la paix», affirme notamment : «Les accords d’Oslo (1993) sont morts. Point». «L’idée de base de ces accords était que tous les litiges devaient être réglés à la table des négociations et non par la violence. Dès lors qu’il y a violence, cela signifie très clairement que les accords d’Oslo n’existent plus», a-t-il...