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Actualités - Chronologies

LIBAN-SYRIE - Les taxis victimes - de la négligence de Beyrouth

Si les chauffeurs de taxis libanais en Syrie sont à plaindre aujourd’hui c’est à cause en partie du laxisme des autorités à Beyrouth qui, une fois de plus, font preuve d’un manque évident de prévoyance. Alors que la décision syrienne de suspendre l’effet des polices d’assurance libanaises à la frontière dès le 1er janvier 2001 remonte à six mois, le Cabinet Hoss s’était contenté de signer un accord en mai 2000 permettant au Liban d’adhérer à l’Union arabe des assurances et aux taxis libanais de se prévaloir d’une police reconnue dans l’ensemble du monde arabe. Mais il n’en a assuré ni le suivi ni l’application. À en croire le secrétaire général du conseil supérieur libano-syrien, Nasri Khoury, le Parlement n’aurait même pas ratifié l’accord. Quoi qu’il en soit, le ministre de l’Économie Bassel Fleyhane se rendra dans les prochains jours à Damas pour tenter d’obtenir une prorogation des effets des polices d’assurance libanaises, en attendant une solution radicale…
Si les chauffeurs de taxis libanais en Syrie sont à plaindre aujourd’hui c’est à cause en partie du laxisme des autorités à Beyrouth qui, une fois de plus, font preuve d’un manque évident de prévoyance. Alors que la décision syrienne de suspendre l’effet des polices d’assurance libanaises à la frontière dès le 1er janvier 2001 remonte à six mois, le Cabinet Hoss s’était contenté de signer un accord en mai 2000 permettant au Liban d’adhérer à l’Union arabe des assurances et aux taxis libanais de se prévaloir d’une police reconnue dans l’ensemble du monde arabe. Mais il n’en a assuré ni le suivi ni l’application. À en croire le secrétaire général du conseil supérieur libano-syrien, Nasri Khoury, le Parlement n’aurait même pas ratifié l’accord. Quoi qu’il en soit, le ministre de...