L’Amérique n’est pas aussi loin qu’on le pense. Les tendances traversent vite l’océan, et les influences se reflètent sur des collections qui révèlent des points communs entre les continents.Le retour de la fourrure, par exemple, se note autant à Paris qu’à New York. Les mannequins arborent pelisses, étoles et manteaux. Astrakan, renard argenté, chinchilla sont à l’ordre du jour. Le croco, la peau de serpent et d’autres reptiles sont également recherchés. Le trench semble être le manteau le plus «in» de cet hiver. Ceintré et ceinturé, il se taille dans du drap mais se fait également en cuir ou fourrure... Côté couleur, des deux côtés de l’océan, le noir c’est chic, le blanc c’est élégant. Mais rien n’empêche qu’on leur préfère le bleu lavande, le camel, le fuchsia, le chocolat et tous les verts. Comme à Londres ou à Paris, à New York aussi les époques se mélangent. Michael Kors, comme les créateurs français, s’inspire des années quarante. Pour Marc Jacobs, c’est les années soixante, et Catherine Malandrino aussi. Tandis que pour Oscar de la Renta, l’inspiration souffle «années quatre-vingts». Mais l’Amérique ne serait pas l’Amérique sans extravagance. Aux derniers défilés, le célèbre mannequin Carmen Kaas a défilé portant à son bras un plâtre assorti à ses bottes. Il paraît qu’un accident de bowling exigeait l’immobilité de son membre fracturé. Ceci ne s’est nullement répercuté sur ses prestations. Ralph Lauren, Luca Luca, Tommy Hilfiger se sont évertués à exploiter au maximum, côté habillement, cette infirmité passagère... Le plus frustré fut Calvin Klein. Lorsque son tour est venu, le plâtre était déjà enlevé. Pour lui, donc, la houri a paradé sans bandage anatomique... Cet incident a fait de l’ombre à Claudia Schiffer qui n’a défilé que pour ses compatriotes, les créateurs Helmut Lang et Joop. À quel prix? Sept mille dollars l’heure... Un prix, semble-t-il, courant pour ces célébrités éphémères qui savent si bien tirer partie, comme la Brésilienne Gisèle Bundehen, des temps si courts de leur floraison...
L’Amérique n’est pas aussi loin qu’on le pense. Les tendances traversent vite l’océan, et les influences se reflètent sur des collections qui révèlent des points communs entre les continents.Le retour de la fourrure, par exemple, se note autant à Paris qu’à New York. Les mannequins arborent pelisses, étoles et manteaux. Astrakan, renard argenté, chinchilla sont à l’ordre du jour. Le croco, la peau de serpent et d’autres reptiles sont également recherchés. Le trench semble être le manteau le plus «in» de cet hiver. Ceintré et ceinturé, il se taille dans du drap mais se fait également en cuir ou fourrure... Côté couleur, des deux côtés de l’océan, le noir c’est chic, le blanc c’est élégant. Mais rien n’empêche qu’on leur préfère le bleu lavande, le camel, le fuchsia, le chocolat et tous...
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