Le Brésil a souffert devant une valeureuse équipe des États-Unis, pour s’imposer sur la plus étroite des marges (1-0), mercredi soir à Guadalajara, à l’issue d’une rencontre de qualité. À la 71e minute, l’égalisation s’offrit aux Américains sous la forme d’un penalty sifflé pour une faute de Odvan sur Jones : Dida arrêtait le tir trop mou de Moore, sur sa droite. Le seul but du Brésil a été l’œuvre de Ronaldinho «Gaucho», qui a concrétisé à la 12e minute l’une des nombreuses occasions de la sélection «auriverde» : l’attaquant a propulsé le ballon dans les buts de Keller sur un centre de la gauche du capitaine Emerson, lancé par Serginho. Les États-Unis, malgré leur très bon jeu collectif et les efforts de McBride et Jones, qui se sont eux aussi procuré plusieurs occasions de but dans cette rencontre d’un haut niveau tactique et technique, ne sont jamais revenus au score. Ils ont trouvé qui plus est en face d’eux un Dida des grands soirs dans la cage brésilienne. Grâce à ce succès étriqué, le Brésil a assuré sa qualification pour les demi-finales. Les équipes : Brésil : Dida – Evanilson, Odvan, Joao Carlos, Serginho – Emerson, Flavio Coceicao (Alex, 67), Vampeta, Zé Roberto – Ronaldinho «Gaucho» (Beto, 79), Christian (Warley, 46). États-Unis : Keller – Hejduck, Llamosa (Lewis, 67), Fraser, Agoos –Stewart, Berhalter, Harkes (Moore, 57), Jones – McBride, Kirovski. L’Allemagne assure l’essentiel L’Allemagne, qui a dominé la plupart du temps, a assuré l’essentiel, la victoire, mercredi soir au stade Jalisco face à la Nouvelle-Zélande, contre laquelle les joueurs de Erich Ribbek ont fait valoir leur expérience supérieure. Devant une équipe qui, à défaut de créer du jeu, était bien campée sur ses positions en défense, les Allemands ont dicté d’entrée leur rythme, avec leur capitaine Matthaeus en position de libero avancé distillant des passes pour ses attaquants, Scholl, Preetz et Neuville. Forte de cette supériorité, l’Allemagne trouvait l’ouverture rapidement, Preetz (6e minute) reprenant de près victorieusement un ballon que n’avait pu que repousser le gardien Batty, après un coup-franc tiré par Matthaeus. Les Allemands continuaient de dominer, mais la défense néo-zélandaise ne laissait que peu d’espace. L’Allemagne parvenait cependant à doubler la mise à la 32e minute, lorsque Matthaeus, trouvant la faille dans l’arrière-garde adverse, après une série de passes rapides qui avait déséquilibré celle-ci, venait tromper Batty. Pendant ce temps, les seules «actions» offensives des Néo-Zélandais furent deux longs ballons à destination de Boucknooghe et Burton, sans aucune inquiétude pour les défenseurs allemands. Lehmann ne touchait son premier ballon qu’à la 39e minute, sur un tir de Zoricich qu’il captait facilement. La seconde période se déroulait selon le même scénario que la première et, malgré plusieurs occasions, l’Allemagne ne parvenait pas à corser l’addition, avant de lever le pied dans les vingt dernières minutes, durant lesquelles le Néo-Zélandais eut, à la 74e minute, une occasion de réduire l’écart : mais Lehmann détournait la tentative de Bouckenooghe. Les équipes : Allemagne : Lehmann – Ricken, Worms, Linke, Heinrich – Matthaeus (Ballack, 71), Schneider, Scholl (Wosz, 46), Neuville – Marschall (Rink, 64), Preetz. Nouvelle-Zélande : Batty – Douglas, Wilkinson, Vicelich, Zoricich (Jonathan, 77) – Burton (Elrick, 77), Lines, Jackson (Coveny, 62), Atkinson – Bouckenooghe, Nelsen.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Le Brésil a souffert devant une valeureuse équipe des États-Unis, pour s’imposer sur la plus étroite des marges (1-0), mercredi soir à Guadalajara, à l’issue d’une rencontre de qualité. À la 71e minute, l’égalisation s’offrit aux Américains sous la forme d’un penalty sifflé pour une faute de Odvan sur Jones : Dida arrêtait le tir trop mou de Moore, sur sa droite. Le seul but du Brésil a été l’œuvre de Ronaldinho «Gaucho», qui a concrétisé à la 12e minute l’une des nombreuses occasions de la sélection «auriverde» : l’attaquant a propulsé le ballon dans les buts de Keller sur un centre de la gauche du capitaine Emerson, lancé par Serginho. Les États-Unis, malgré leur très bon jeu collectif et les efforts de McBride et Jones, qui se sont eux aussi procuré plusieurs occasions de but dans cette...