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Actualités - Chronologie

L'OM peut jouer les premiers rôles, malgréles crises

L’OM reste l’OM et ne semble pouvoir faire l’économie des crises et autres psychodrames qui, cette année encore, ont émaillé le prélude d’une saison durant laquelle le club a les moyens de jouer les premiers rôles. «Bienvenue à Marseille». C’est ainsi, que mi-figue, mi-raisin, l’avocat du club José Allégrini a annoncé en juin au nouveau président de l’OM, le Suisse Yves Marchand, l’ouverture d’une enquête préliminaire, en cours, sur les comptes du club. Vint ensuite la fronde d’une partie des supporteurs contre Rolland Courbis, consécutive au départ de Laurent Blanc, figure emblématique de l’équipe qui avait assuré, avant de partir à l’Inter Milan, que l’entraîneur de l’OM «ne souhaitait pas le garder». L’annonce du contrôle antidopage positif à la nandrolone de Christophe Dugarry est encore venu troubler l’image du club malgré les protestations d’innocence de l’international. Dugarry tente d’échapper à la suspension, son avocat ayant relevé un vice de procédure constaté lors du contrôle, après le match de championnat contre Lyon le 30 avril. Un contrôle par la douane, d’une voiture contenant des produits nutritionnels, non dopants, adressés au médecin du club Joël Coste, sans que celui-ci ne soit au courant, n’a pas allégé l’atmosphère. La nouvelle direction a dû multiplier les communiqués pour témoigner sa «confiance» en Dugarry, assurer être «fière» de Rolland Courbis ou marteler qu’il n’y avait aucun problème avec Joël Coste, qui a cependant envisagé la démission. Saison cruciale L’arrivée de l’Espagnol Ivan De La Pena, le grand nom réclamé par les supporteurs, a semblé tout apaiser. Mais la publication lundi dans La Provence d’un organigramme du club, dans lequel plusieurs figures de l’OM, dont le directeur sportif Marcel Dib, ne figuraient pas, a provoqué de fortes turbulences internes. La saison qui débute est pourtant cruciale pour l’OM. Pour Courbis et Marchand, l’objectif est une place dans les trois premiers du championnat, qualificative pour la Ligue des champions, un but largement accessible au vu de l’équipe constituée par l’entraîneur qui a notamment recruté Dalmat, l’Ivoirien Bakayoko et l’Argentin Berizzo. Mais le grand argentier du club, Robert Louis-Dreyfus avait indiqué qu’il attendait un titre de champion dès l’an 2000. Rien, sinon un trophée qui lui échappe depuis 1992, ne pourrait satisfaire le public phocéen. La réussite sportive de l’OM est une condition sine qua non pour apaiser des supporteurs qui, à force de coups de boutoir, avaient poussé dehors l’ancien président-délégué Jean-Michel Roussier. Elle est aussi le moyen pour Yves Marchand de mener à bien, dans le calme, sa réforme de l’OM, «une entreprise comme les autres», une «marque dont tous doivent promouvoir l’image». Le président a indiqué son intention de faire le ménage dans l’environnement du club, notamment pour les invitations au stade et pour l’accès à l’équipe. Avec comme but de faire de l’OM, en cinq ans, une entreprise rentable et moderne. «S’il échoue, il y a fort à parier que Robert Louis-Dreyfus se lasse», prévient une source proche du club.
L’OM reste l’OM et ne semble pouvoir faire l’économie des crises et autres psychodrames qui, cette année encore, ont émaillé le prélude d’une saison durant laquelle le club a les moyens de jouer les premiers rôles. «Bienvenue à Marseille». C’est ainsi, que mi-figue, mi-raisin, l’avocat du club José Allégrini a annoncé en juin au nouveau président de l’OM, le Suisse Yves Marchand, l’ouverture d’une enquête préliminaire, en cours, sur les comptes du club. Vint ensuite la fronde d’une partie des supporteurs contre Rolland Courbis, consécutive au départ de Laurent Blanc, figure emblématique de l’équipe qui avait assuré, avant de partir à l’Inter Milan, que l’entraîneur de l’OM «ne souhaitait pas le garder». L’annonce du contrôle antidopage positif à la nandrolone de Christophe Dugarry...