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Actualités - Chronologie

Le British Museum s'oppose au rapatriement des frises du Parthénon

Le British Museum s’est opposé à un projet endossé par le gouvernement britannique visant à renvoyer les frises du Parthénon en Grèce, mais dans une annexe bénéficiant du statut d’extraterritorialité. Le compromis, censé ménager les susceptibilités de chacun en acceptant un retour des frises –actuellement exposées au British Museum – sur le sol grec, sans que le musée britannique n’abandonne pour autant ce qu’il considère comme ses droits sur elles, avait été imaginé par le député européen travailliste britannique Alf Thomas. «Il s’agissait d’une idée sérieuse», a indiqué un porte-parole du ministère britannique de la Culture. «Mais le British Museum n’a pas manifesté de volonté de la reprendre et nous n’avons pas l’intention de le contraindre à le faire», a-t-il ajouté. Lord Elgin avait mutilé en 1802 le Parthénon, un des plus prestigieux temples de la colline de l’Acropole, pour transporter les frises en Grande-Bretagne après les avoir achetées à l’Empire ottoman, alors maître de la Grèce.
Le British Museum s’est opposé à un projet endossé par le gouvernement britannique visant à renvoyer les frises du Parthénon en Grèce, mais dans une annexe bénéficiant du statut d’extraterritorialité. Le compromis, censé ménager les susceptibilités de chacun en acceptant un retour des frises –actuellement exposées au British Museum – sur le sol grec, sans que le musée britannique n’abandonne pour autant ce qu’il considère comme ses droits sur elles, avait été imaginé par le député européen travailliste britannique Alf Thomas. «Il s’agissait d’une idée sérieuse», a indiqué un porte-parole du ministère britannique de la Culture. «Mais le British Museum n’a pas manifesté de volonté de la reprendre et nous n’avons pas l’intention de le contraindre à le faire», a-t-il ajouté. Lord Elgin...