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Actualités - Chronologie

FORMULE 1 - GP d'Autriche Michael Schumacher: personne n'est irremplaçable

La Formule 1 se porte bien ! Avec ou sans Michael Schumacher (Ferrari). Le Grand Prix d’Autriche, neuvième épreuve du championnat du monde, la première sans le pilote allemand victime d’une double fracture de la jambe droite à Silverstone (Angleterre), en a apporté la preuve dimanche à Spielberg (Autriche). Sur et en dehors de la piste. Tous ceux qui craignaient une fin de saison soporifique, un cavalier seul de Mika Hakkinen (McLaren-Mercedes) dans la course au titre mondial, sont aujourd’hui rassurés. La victoire de l’Irlandais Eddie Irvine (Ferrari), désormais séparé du Finlandais par deux points seulement au championnat, a relancé l’intérêt. Tout comme les inquiétudes manifestées par les télévisions ont été balayées par les chiffres. Hormis en France et aux Pays-Bas, où une petite baisse a été notée, sauf en parts de marché, tous les pays européens ont vu leurs audiences grimper. Et notamment là où une chute était attendue... en Allemagne et en Italie. 8 260 000 Allemands, contre 8 130 000 en 1998, 9 200 000 Italiens contre 8,1 l’an passé, se sont en effet retrouvés devant leurs postes dimanche pour assister au Grand Prix d’Autriche. En Finlande bien sûr, la hausse (938 000) a été plus nette, proche du record, Mika Salo, remplaçant de Schumacher chez Ferrari, se retrouvant face à Mika Hakkinen. Impasse sur la fin de saison ? En France et aux Pays-Bas, on insiste sur le fait que la petite baisse n’est due qu’au temps exceptionnel, à la canicule, ayant sans doute poussé les gens hors de chez eux. «Mais la baisse enregistrée est moindre sur la F1 que sur le Tour de France, remarque-t-on à TF1. Pendant le Grand Prix d’ailleurs, il y avait plus de gens qui regardaient la F1 que le vélo». Sur le circuit, devant la télévision, le Grand Prix d’Autriche a démontré que Michael Schumacher n’est pas irremplaçable. Cela pourrait amener sans doute le pilote allemand à réfléchir. Et à ne pas anticiper son retour sur les circuits. Eddie Irvine en lice dans la course au titre mondial, on voit mal Schumacher se glisser dans la peau d’un numéro deux. À moins que la Scuderia ne veuille vraiment privilégier le titre des constructeurs et que l’Allemand ne se sente redevable. Mais pourquoi bousculer une convalescence, repiloter avec une broche dans la jambe et risquer gros au moindre choc ? Le Grand Prix d’Autriche a peut-être conforté Michael Schumacher dans l’idée de faire l’impasse sur cette fin de saison. De se faire réopérer et de soigner sa condition avant de reprendre le volant dans l’optique de 2000 et de ce titre mondial avec Ferrari qui reste son objectif majeur.
La Formule 1 se porte bien ! Avec ou sans Michael Schumacher (Ferrari). Le Grand Prix d’Autriche, neuvième épreuve du championnat du monde, la première sans le pilote allemand victime d’une double fracture de la jambe droite à Silverstone (Angleterre), en a apporté la preuve dimanche à Spielberg (Autriche). Sur et en dehors de la piste. Tous ceux qui craignaient une fin de saison soporifique, un cavalier seul de Mika Hakkinen (McLaren-Mercedes) dans la course au titre mondial, sont aujourd’hui rassurés. La victoire de l’Irlandais Eddie Irvine (Ferrari), désormais séparé du Finlandais par deux points seulement au championnat, a relancé l’intérêt. Tout comme les inquiétudes manifestées par les télévisions ont été balayées par les chiffres. Hormis en France et aux Pays-Bas, où une petite baisse a été notée,...