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Actualités - Chronologie

L'Irak ambitionne de devenir le second exportateur mondial de brut

Le ministre irakien du Pétrole Amer Rachid a affirmé hier que son pays ambitionnait de devenir fin 1999 le deuxième exportateur de brut au monde derrière l’Arabie séoudite. «Le volume des exportations pétrolières actuelles de l’Irak le place en deuxième position parmi les pays de l’Opep», derrière l’Arabie séoudite et devant l’Iran, a affirmé le général Rachid, cité par l’agence officielle Ina. Pourtant, selon les derniers chiffres de l’Onu, les exportations irakiennes sont actuellement évaluées entre 2,1 et 2,2 millions de barils par jour (mbj) alors que le quota d’exportation de l’Iran au sein de l’Opep s’établit à 2,4 mbj. La Norvège, pays producteur non membre de l’Opep, est actuellement le deuxième exportateur de pétrole au monde derrière l’Arabie séoudite. «L’Irak va continuer d’augmenter sa capacité de production pour la porter à plus de 3,5 mbj au cours de l’année prochaine», a poursuivi M. Rachid. Il a par ailleurs affirmé que l’Irak n’avait pas encore pris livraison des pièces détachées destinées à réhabiliter ses installations pétrolières, qu’il avait commandées lors de la phase V de l’accord pétrole contre nourriture (qui a expiré en mai dernier). L’accord pétrole contre nourriture, une dérogation à l’embargo en place depuis 1990, autorise l’Irak à vendre du brut à concurrence de 5,2 milliards de dollars par semestre pour acheter vivres et médicaments. Selon les estimations de l’Onu, l’Irak n’a exporté que pour 3,9 mds USD de brut lors de la phase V, à cause de la faiblesse des cours du brut et du délabrement de ses infrastructures. L’Irak estime à 30 mds USD les investissements nécessaires au développement de son secteur pétrolier, dont 15 mds dans des champs nouveaux. Selon un rapport officiel publié en juin à Bagdad, l’Irak «dispose de réserves prouvées de pétrole estimées à 112 mds de barils, qui le placent au deuxième rang mondial après l’Arabie séoudite». Ces «réserves sont de nature à porter la capacité de production de l’Irak à 8 mbj», selon Ina.
Le ministre irakien du Pétrole Amer Rachid a affirmé hier que son pays ambitionnait de devenir fin 1999 le deuxième exportateur de brut au monde derrière l’Arabie séoudite. «Le volume des exportations pétrolières actuelles de l’Irak le place en deuxième position parmi les pays de l’Opep», derrière l’Arabie séoudite et devant l’Iran, a affirmé le général Rachid, cité par l’agence officielle Ina. Pourtant, selon les derniers chiffres de l’Onu, les exportations irakiennes sont actuellement évaluées entre 2,1 et 2,2 millions de barils par jour (mbj) alors que le quota d’exportation de l’Iran au sein de l’Opep s’établit à 2,4 mbj. La Norvège, pays producteur non membre de l’Opep, est actuellement le deuxième exportateur de pétrole au monde derrière l’Arabie séoudite. «L’Irak va continuer...