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Actualités - Chronologie

Des traces des "empreintes" de Nabil Hélou(Photo)

Nabil Hélou, autre jeune artiste, a déjà à son actif plusieurs participations au Salon d’automne du Musée Sursock. Diplômé de l’Alba, il a effectué un stage de spécialisation à l’École nationale d’art de Cergy, en France. Il offre à Aley une de ses «empreintes». Là, une paire de pieds est prise comme en sandwich dans un bloc de pierre taillé en rectangle. «Je respecte la pierre, j’aime la modifier le moins possible», indique Nabil Hélou. Travaillant dans ses dernières œuvres sur une quatrième dimension qui est le vide, le sculpteur estime qu’après avoir travaillé sur le vide transparent, il aborde là «le vide opaque». Quant à l’empreinte, «ce qui m’y intéresse c’est que c’est un thème qui n’a été utilisé par personne. Puis, il y a la double dimension, philosophique et sculpturale», explique-t-il. Alors que tous les participants sont aidés par des «ouvriers» qui font le gros du travail, Nabil Hélou évolue seul sous sa petite tente blanche. «La sculpture c’est comme une femme, commente-t-il, elle ne se partage pas».
Nabil Hélou, autre jeune artiste, a déjà à son actif plusieurs participations au Salon d’automne du Musée Sursock. Diplômé de l’Alba, il a effectué un stage de spécialisation à l’École nationale d’art de Cergy, en France. Il offre à Aley une de ses «empreintes». Là, une paire de pieds est prise comme en sandwich dans un bloc de pierre taillé en rectangle. «Je respecte la pierre, j’aime la modifier le moins possible», indique Nabil Hélou. Travaillant dans ses dernières œuvres sur une quatrième dimension qui est le vide, le sculpteur estime qu’après avoir travaillé sur le vide transparent, il aborde là «le vide opaque». Quant à l’empreinte, «ce qui m’y intéresse c’est que c’est un thème qui n’a été utilisé par personne. Puis, il y a la double dimension, philosophique et...