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Actualités - Opinion

Arrêt sur image L'argent des autres

Heureusement pour moi, je ne suis pas employé à la Télé. J’allais écrire «Je ne suis plus», mais qui – à part quelques respectables centenaires – se souvient encore de l’époque où je sévissais non pas dans ces colonnes, mais sur le petit écran. Je dis bien heureusement, car il aurait pu m’arriver ce qui arrive aux uns et aux autres. Ainsi le pauvre Marcel a été condamné à verser un million et demi – (de livres libanaises, rassurez-vous!) – de dommages et intérêts pour avoir eu un mot malheureux à l’antenne. On lui en a fait procès, alors que Maguy-qui-faisait-ma-joie a été évincée sans autre forme de procès. J’espère que Marcel ne finira pas dans le dénuement le plus total et qu’il lui restera de quoi s’acheter de nouvelles cravates, le dénuement n’étant pas toléré à l’antenne! Quant à Maguy, visiblement elle ne faisait plus la joie de ses employeurs pour avoir disparu de la sorte. S’agissait-il d’une affaire de gros sous? Quoi qu’il en soit, je ne comprends pas comment Maguy, qui fait parler les astres, n’avait pas accordé plus de soin à la lecture de son propre horoscope. Il devait bien y avoir l’amorce d’une catastrophe annoncée à moins qu’elle n’ait négocié sa reconversion: ailleurs les raisins sont peut-être plus Murr! C’est ce que Hyam avait fait, en son temps, mais dans le sens contraire, lorsqu’elle claqua les portes de la compagnie qui l’employait. Pendant ce temps, les employés de la Compagnie nationale ne manquent pas une occasion de se rappeler à notre bon souvenir en réclamant, à cor et à cri, le paiement de leurs arriérés. Je vous l’avais dit et je me touche du bois: je préfère être pauvre comme Job et ne pas avoir un job à la Télé! P.S. «L’argent des autres» film de Christian de Chalonge avec Michel Serrault.
Heureusement pour moi, je ne suis pas employé à la Télé. J’allais écrire «Je ne suis plus», mais qui – à part quelques respectables centenaires – se souvient encore de l’époque où je sévissais non pas dans ces colonnes, mais sur le petit écran. Je dis bien heureusement, car il aurait pu m’arriver ce qui arrive aux uns et aux autres. Ainsi le pauvre Marcel a été condamné à verser un million et demi – (de livres libanaises, rassurez-vous!) – de dommages et intérêts pour avoir eu un mot malheureux à l’antenne. On lui en a fait procès, alors que Maguy-qui-faisait-ma-joie a été évincée sans autre forme de procès. J’espère que Marcel ne finira pas dans le dénuement le plus total et qu’il lui restera de quoi s’acheter de nouvelles cravates, le dénuement n’étant pas toléré à l’antenne!...