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Actualités - Chronologie

SABOTAGE "Ansaldo" porte plainte

La compagnie italienne Ansaldo a déposé une plainte contre inconnu(s) pour le sabotage de l’unité numéro 2 de sa centrale de Zahrani, la plus importante du Liban-Sud. Elle en a informé hier le ministre des Ressources hydrauliques et électriques Sleiman Traboulsi qui lui demandait des explications au sujet de l’arrêt de cette unité entre le 14 et le 17 juillet. M. Traboulsi, qui a convoqué les responsables de la compagnie à Beyrouth à son bureau hier, a également demandé à la compagnie allemande Siemens, qui a participé à l’installation de la centrale, de dépêcher à Beyrouth un technicien pour examiner l’usine et se prononcer sur les causes de la panne. La compagnie Ansaldo, apprend-on, a informé le ministre que, pour arrêter l’unité 2 de la centrale, les saboteurs présumés ont actionné un interrupteur qui, pour éviter toute erreur de manipulation, est placé à l’intérieur d’un boîtier. Ils savaient donc parfaitement ce qu’ils faisaient. Tout le monde savait aussi, à la centrale de Zahrani, que l’unité 1 était arrêtée pour entretien. «Nous ne connaissons pas les raisons de ce comportement bizarre, a déclaré un représentant de la compagnie à L’Orient-Le Jour, mais nous comptons protéger la réputation de la compagnie et la sécurité de son équipement, qui est encore sous garantie. Il n’est plus permis de continuer à laisser courir les saboteurs et nous espérons que les autorités arriveront à les démasquer au plus tôt». La compagnie Ansaldo a construit la majorité des stations électriques au Liban, et notamment les centrales de Zahrani et Beddaoui. Elle est également en charge de leur entretien. Ses techniciens sont présents dans le pays depuis 1973 et ont complété sous les bombes la centrale de Zouk, note-t-on.
La compagnie italienne Ansaldo a déposé une plainte contre inconnu(s) pour le sabotage de l’unité numéro 2 de sa centrale de Zahrani, la plus importante du Liban-Sud. Elle en a informé hier le ministre des Ressources hydrauliques et électriques Sleiman Traboulsi qui lui demandait des explications au sujet de l’arrêt de cette unité entre le 14 et le 17 juillet. M. Traboulsi, qui a convoqué les responsables de la compagnie à Beyrouth à son bureau hier, a également demandé à la compagnie allemande Siemens, qui a participé à l’installation de la centrale, de dépêcher à Beyrouth un technicien pour examiner l’usine et se prononcer sur les causes de la panne. La compagnie Ansaldo, apprend-on, a informé le ministre que, pour arrêter l’unité 2 de la centrale, les saboteurs présumés ont actionné un interrupteur...