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Actualités - Reportages

Illustrations

À ses débuts de collectionneur, le Dr. Kobeissi s’intéressait également aux cartes françaises et étrangères, mais surtout aux illustrateurs du début du siècle. «À partir de 1896, de grands artistes en Europe – comme Toulouse-Lautrec- produisaient des affiches de théâtre, des menus de restaurant et des affiches publicitaires», rappelle-t-il. «On collait aux murs des lithos de très grande valeur, sans considérer que c’était une dégradation de leur valeur. J’ai donc aussi plongé avec joie dans cet univers d’estampes, de gravures et de lithos. J’étais devenu un spécialiste des illustrateurs et à un moment, j’étais même le détenteur d’une des plus importantes collections au monde». À la naissance de sa fille, il s’accorde «une année sabbatique pour découvrir la paternité». À son retour sur le marché des cartes postales, il constate que les prix ont augmenté d’une manière incroyable, «à cause d’une certaine concurrence libano-libanaise». Avec un salaire d’ingénieur, «même très honnête», il se retrouve donc évincé du marché. Pour pouvoir continuer sa collection de photos et de cartes postales sur le Moyen-Orient, il est alors obligé de vendre ses cartes d’illustrateurs.
À ses débuts de collectionneur, le Dr. Kobeissi s’intéressait également aux cartes françaises et étrangères, mais surtout aux illustrateurs du début du siècle. «À partir de 1896, de grands artistes en Europe – comme Toulouse-Lautrec- produisaient des affiches de théâtre, des menus de restaurant et des affiches publicitaires», rappelle-t-il. «On collait aux murs des lithos de très grande valeur, sans considérer que c’était une dégradation de leur valeur. J’ai donc aussi plongé avec joie dans cet univers d’estampes, de gravures et de lithos. J’étais devenu un spécialiste des illustrateurs et à un moment, j’étais même le détenteur d’une des plus importantes collections au monde». À la naissance de sa fille, il s’accorde «une année sabbatique pour découvrir la paternité». À son retour sur...