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Actualités - Chronologie

Victime d'une saga tragique

La disparition de John Kennedy marque un nouveau drame pour la dynastie des Kennedy, qui compare le fils du président assassiné à un prince victime de la saga tragique de sa famille. «Les États-Unis pleurent leur “petit prince”», affirme en une El Mundo (libéral) pour qui les Kennedy sont «l’équivalent de la maison royale» de l’Amérique. «Deuil dans la monarchie américaine», reprend dans un éditorial La Razon (conservateur). «La disparition de John Kennedy Jr est un coup de massue pour la mentalité américaine», écrit Diario 16 (gauche) : les États-Unis ont perdu l’illusion qu’un jour «l’héritier décide de descendre dans les eaux troubles de la politique». Avec la mort de «John-John», les États-Unis ont perdu «un patrimoine de première classe», pour le quotidien el Pais, qui consacre quatre pages à la disparition en mer du fils de John F. Kennedy. Non sans fascination, la presse envisage le personnage comme un héros tragique prisonnier de son destin et celui de sa famille : «John-John s’est écarté de la politique comme si la mort se blotissait en elle, sans se rendre compte que pour un Kennedy, c’est dans le nom de famille qu’elle se trouve», note ABC (conservateur). «John-John» voulait mener une vie «qui le distingue de sa famille», souligne le journal de Barcelone La Vanguardia. «Il était en train d’y parvenir, mais la malédiction de la dynastie a également réussi à le rattraper».
La disparition de John Kennedy marque un nouveau drame pour la dynastie des Kennedy, qui compare le fils du président assassiné à un prince victime de la saga tragique de sa famille. «Les États-Unis pleurent leur “petit prince”», affirme en une El Mundo (libéral) pour qui les Kennedy sont «l’équivalent de la maison royale» de l’Amérique. «Deuil dans la monarchie américaine», reprend dans un éditorial La Razon (conservateur). «La disparition de John Kennedy Jr est un coup de massue pour la mentalité américaine», écrit Diario 16 (gauche) : les États-Unis ont perdu l’illusion qu’un jour «l’héritier décide de descendre dans les eaux troubles de la politique». Avec la mort de «John-John», les États-Unis ont perdu «un patrimoine de première classe», pour le quotidien el Pais, qui consacre quatre...